« Maintes fois, les chercheurs disent que certaines choses sont impossibles, comme ils le prétendaient autrefois pour les avions »(Michio Kaku, futurologue, auteur du livre "Physics of the impossible")
Avis donc aux sceptiques chroniques de tous bords, réfractaires aux idées novatrices, qui se
complaisentdans la monotonie routinière... ceux-là, le seul changement qu'ils provoquent (et à leur insu en plus)... c'est bien le changement climatique !!!

Ce type de gratte-ciel comprend des niveaux indépendants les uns des autres, qui pivotent sur eux-mêmes. Chacun d'entre eux étant équipés d'éoliennes. A cela s'ajoutent des panneaux solaires qui recouvrent un cinquième de la surface des toits. Conséquence : « Chaque édifice restituera cinq fois l'énergie qu'il consomme, ce qui en fera une mini-centrale d'énergie renouvelable ! », explique son concepteur aux Echos.
Un premier immeuble de 80 étages qui sera construit à Moscou devrait générer environ 16 mégawatts. La construction d'un second édifice sera lancée à Dubaï.
(Plus de détails sur ce sujet)
« Plus on progresse, plus on est assoiffé de nouvelles connaissances ».Smail Mostefaoui, ingénieur de recherche et cosmochimiste au Laboratoire d’étude de la matière extraterrestre (LEME) du Muséum national d’histoire naturelle (France).
(Cliquez ici pour en lire plus sur cet étudiant algérien installé en France).

La Piscine Municipale couverte de 'Soto del Real' dans la ville de Madrid (Espagne) est un nouvel exemple d'architecture verte, cette tendance de fond qui vise à optimiser les ressources énergétiques tout en préservant l'environnement. La conception du projet ainsi que la réalisation de la piscine (sur une surface totale de plus de 8000 m2), a été confiée à l'architecte Lorenzo Alonso.
Celui-ci a tout de suite voulu une orientation plein sud du site, permettant de fait une obtention de gains thermiques optimale. Ainsi, grâce à l'accumulation des rayons solaires en façade sud, l'énergie récupérée est mise à profit surtout en période hivernale (processus de l'effet de serre). Le même effet a été recherché grâce aux différentes lucarnes disposées sur le toit.

La charpente du toit a été spécialement étudiée, de telle manière a pouvoir contrôler les variations énergétiques intervenants aux différentes périodes de l'année. En effet, le bâtiment se devait d'être en mesure de se prémunir d'une surchauffe intérieure en été d'une part et de permettre d'autre part de capter un rayonnement optimal en hiver, grâce à une inclinaison moindre des rayons du soleil.
Le nombre d'espaces verts dans la zone, ainsi que la grande quantité de résidus organiques (biomasse) générée ont été des facteurs déterminants dans le choix de l'implantation du site. La municipalité récupère annuellement, 6000 tonnes de résidus organiques d'origine végétale, 3000 tonnes par l'élagage des parcs et jardins et 3000 tonnes d'origines diverses. C'est donc naturellement qu'une partie de ces résidus seront utilisés comme combustibles afin de subvenir aux besoins énergétiques de la piscine.
L'installation d'une chaudière biomasse devrait consommer 92 tonnes de pellets chaque année et permettre ainsi le rejet dans l'atmosphère de 110 tonnes de CO2.

(source : Enerzine)












