Grow est le résultat d'un projet d'un étudiant américain réalisé en 2005. Il est aujourd'hui dans sa dernière phase de développement avant une commercialisation annoncée pour la fin de l'année ou début 2009. Cette première version, baptisée tout naturellement Grow 1, combine des cellules qui tirent profit à la fois du soleil et du vent.
Comme l'explique BatiActu, qui consacre un papier et un diaporama au sujet, « la conception de Grow combine des technologies photovoltaïques et piézoélectriques. La première capte la chaleur du soleil quand la seconde profite de la force du vent pour générer de l'énergie. »
L'autre version, Grow 2, fonctionne sur le même principe. A la différence près, que les feuilles en acier inoxydable assemblées les unes aux autres peuvent réellement servir de support à des plantes grimpantes. L'installation devient dans ce cas totalement invisible, tout en protégeant la façade des dégradations et en fournissant de l'énergie.


Ce type de gratte-ciel comprend des niveaux indépendants les uns des autres, qui pivotent sur eux-mêmes. Chacun d'entre eux étant équipés d'éoliennes. A cela s'ajoutent des panneaux solaires qui recouvrent un cinquième de la surface des toits. Conséquence : « Chaque édifice restituera cinq fois l'énergie qu'il consomme, ce qui en fera une mini-centrale d'énergie renouvelable ! », explique son concepteur aux Echos.
Un premier immeuble de 80 étages qui sera construit à Moscou devrait générer environ 16 mégawatts. La construction d'un second édifice sera lancée à Dubaï.
(Plus de détails sur ce sujet)

La Piscine Municipale couverte de 'Soto del Real' dans la ville de Madrid (Espagne) est un nouvel exemple d'architecture verte, cette tendance de fond qui vise à optimiser les ressources énergétiques tout en préservant l'environnement. La conception du projet ainsi que la réalisation de la piscine (sur une surface totale de plus de 8000 m2), a été confiée à l'architecte Lorenzo Alonso.
Celui-ci a tout de suite voulu une orientation plein sud du site, permettant de fait une obtention de gains thermiques optimale. Ainsi, grâce à l'accumulation des rayons solaires en façade sud, l'énergie récupérée est mise à profit surtout en période hivernale (processus de l'effet de serre). Le même effet a été recherché grâce aux différentes lucarnes disposées sur le toit.

La charpente du toit a été spécialement étudiée, de telle manière a pouvoir contrôler les variations énergétiques intervenants aux différentes périodes de l'année. En effet, le bâtiment se devait d'être en mesure de se prémunir d'une surchauffe intérieure en été d'une part et de permettre d'autre part de capter un rayonnement optimal en hiver, grâce à une inclinaison moindre des rayons du soleil.
Le nombre d'espaces verts dans la zone, ainsi que la grande quantité de résidus organiques (biomasse) générée ont été des facteurs déterminants dans le choix de l'implantation du site. La municipalité récupère annuellement, 6000 tonnes de résidus organiques d'origine végétale, 3000 tonnes par l'élagage des parcs et jardins et 3000 tonnes d'origines diverses. C'est donc naturellement qu'une partie de ces résidus seront utilisés comme combustibles afin de subvenir aux besoins énergétiques de la piscine.
L'installation d'une chaudière biomasse devrait consommer 92 tonnes de pellets chaque année et permettre ainsi le rejet dans l'atmosphère de 110 tonnes de CO2.

(source : Enerzine)
Ken-Ichi Horie, 69 ans, n'en est pas à son premier défi insolite : En 1999 déjà, il traversait le Pacifique sur un catamaran uniquement constitué de barriques de bière. Aujourd'hui, c'est sans une goutte de carburant qu'il compte relier Hawaï au Japon. Le Suntory Mermaid II, son bateau, n'a ni moteur ni voile. S'il parvient à rejoindre les côtes japonaises, il sera le premier bateau entièrement alimenté par l'énergie des vagues à avoir réalisé un tel exploit.
Car c'est uniquement grâce aux mouvements de la mer que Ken compte parcourir, seul, les 7 000 km qui séparent les deux îles.
Pour cela, son bateau est équipé de deux ailerons horizontaux situés sous la poupe. Ces ailerons montent et descendent au rythme des vagues, propulsant le bateau par à coups.

A une vitesse maximale de 5 noeuds (à peine plus de 9 km/h), il lui faudra environ 3 mois pour réaliser son périple, quand un bateau à moteur diesel prendrait 1 mois.
En espérant pour lui que le temps soit clément, puisque tout son matériel électrique et ses radios sont alimentés par des panneaux solaires (560 Watts).
(source : enerzine.com)
Innovation - Un groupe norvégien annonce la construction d'un site exploitant l'énergie dégagée lors de la seule rencontre entre rivières et océan. Une énergie totalement propre.
C'est ce que l'on appelle l'énergie osmotique : le résultat du mélange de l'eau douce d'un fleuve avec l'eau salée de la mer. Il y a plus de 10 ans maintenant que le groupe public Statkraft étudie le phénomène. Aujourd'hui, il est en mesure de poser la première pierre d'une mini-centrale qui lui permettra d'évaluer en conditions réelles les vertus d'un phénomène aussi vieux que la formation des continents. Une première dans le monde.
Le principe de l'énergie osmotique repose sur la différence de salinité entre deux volumes d'eau. L'eau douce, moins concentrée en sel, a inévitablement tendance à vouloir se fondre avec l'eau de mer.
Ajouter une membrane semi-perméable entre les deux permet d'accroître le phénomène. Une sorte de cercle vertueux en somme. Où l'eau salée, placée sous pression, attire irrésistiblement l'eau douce. Le passage de l'une vers l'autre dégage alors une énergie captée par la membrane pour venir ensuite actionner une turbine.
« L'énergie osmotique est une technologie très prometteuse », explique Bard Mikkelsen, le dirigeant de Statkraft. « C'est propre, sans émissions polluantes, et ça pourrait devenir compétitif dans quelques années ». Car, c'est l'un des avantages par rapport aux autres énergies renouvelables comme le solaire et l'éolien. La centrale osmotique ne dépend pas des aléas du temps. Le mouvement des eaux est perpétuel et garantit donc un apport constant d'énergie.
Technologie des années 70
Quant à l'emplacement, ce type de centrale nécessite apparemment moins d'espace qu'une ferme éolienne. L'équivalent de deux terrains de football, selon Statkraft, sachant que le coeur de la centrale doit être plutôt enterré pour des raisons d'efficacité. Seule condition qui déplaira peut-être aux écologistes : la nécessité d'implanter le site sur la côte, aux abords d'une rivière et de l'océan.
La priorité pour le moment pour Statkraft est de régler certains aspects techniques pour espérer lancer sa première centrale commerciale. Le principal effort va devoir porter sur la mise au point de membrane de haute performance. Pour que l'exploitation de l'énergie osmotique soit rentable, il faut en effet un rendement de 5 Watt/m². Or, le groupe norvégien n'a atteint pour le moment, en laboratoire, que les 3 W/m². C'est d'ailleurs le problème récurrent de la technologie. Découverte dans les années 70, elle avait été délaissée pendant plus de dix ans, faute de membrane suffisamment efficace.
L'installation d'une centrale prototype, à Hurum, sur la côte sud de la Norvège va donc permettre à Statkraft de mener des tests dans ce sens. Même si le site ne fournira que 2 à 4 Kwh, soit de quoi alimenter quelques ampoules seulement. À plus grande échelle, le groupe envisagerait plutôt de construite une centrale de 170 Gwh, capable d'alimenter 15 000 foyers. À l'échelle mondiale, l'énergie osmotique représenterait un potentiel annuel de 1 600 Twh, soit de quoi répondre chaque année à la moitié des besoins énergétiques de l'Europe.
(source : News.fr)












