
Vous êtes tous des inconditionnels du deux roues, comme wakil, qui veut "lancer un grand chantier pour développer les pistes cyclables", ou badis, qui imagine "fermer la rue didouchemourad, un vendredi par mois, pour le laisser aux piétons et aux cyclistes." La grande majorité des contributeurs semble prête à prendre le vélo pour les petits trajets, à condition que cela soit sans risques vis-à-vis de la circulation.
Le monde de l'énergie pourrait bien être prochainement révolutionné par une innovation aussisurprenante que prometteuse : la peinture solaire. Oui, d'ici quelques années il est probable que la plupart des surfaces seront transformées en capteurs solaires grâce à une peinture, une peinture solaire. Un panneau solaire classique est, on le sait, composé de nombreuses cellules photovoltaïques. Le courant obtenu dépend de la taille de ce panneau et du nombre de cellules qu'il contient. Pour la peinture solaire, c'est un peu différent. Vue la taille d'une cellule photovoltaïque, on imagine mal comment elle pourrait être contenue dans de la peinture ! Et bien c'est là qu'interviennent les nanotechnologies. Des chercheurs américains de l'Institut de Technologie du New Jersey mais aussi des chercheurs français du CNRS travaillent sur la production de cellules minuscules composées de nanoparticules de carbone et de molécules de Fullerène qui assurent une excellente conductivité. Lorsque l'on sait qu'un nanotube peut-être 50.000 fois plus petit qu'un cheveu, on comprend mieux comment ces cellules peuvent être introduites dans la peinture. Bien sûr, bien des progrès restent à faire, le rendement n'est encore que d'environ 5% contre quelque 15% pour les capteurs classiques à base de silicium. Mais cette peinture peut recouvrir des surfaces considérables, ce qui peut déjà très largement compenser cette moindre productivité. D'autant que cette peinture solaire dont les cellules sont faites en plastique polymère sont d'un coût bien inférieur aux cellules en silicium, si bien que les premières peintures pourraient très rapidement apparaître sur le marché peut-être même dès la fin de l'année ! Et on envisage à terme de pouvoir également capter à partir de peintures encore plus sophistiquées la lumière infrarouge. En récupérant cette lumière, le rendement augmentera de 30% et affranchira la peinture solaire des conditions climatiques puisque même par temps couvert la lumière infrarouge passe à travers les nuages. Et l'on se prend à rêver à la suite de Ted Sargent, son ingénieux concepteur puisqu'une voiture à hydrogène peinte avec ce film polymère pourrait convertir assez d'énergie pour se recharger elle-même. Une peinture solaire qui devrait rapidement nous permettra de faire le plein d'énergie. Pensez que si nous pouvions récupérer toute l'énergie solaire qui atteint la terre pendant une heure, nous pourrions produire assez d'énergie pour satisfaire tous les besoins des habitants de la planète pendant 1 an !
L'ISO vient d’approuver la création d'un comité de projet chargé d’élaborer une norme internationale sur le management de l'énergie.La norme fournira aux organismes et aux entreprises de tout type une approche concrète, largement reconnue, qui leur permettra d’accroître l’efficacité énergétique, de réduire les coûts et d’améliorer leur performance environnementale en agissant sur les aspects techniques et le mode de gestion pour une utilisation rationnelle de l’énergie. Destinée à être largement appliquée dans différents secteurs de l’économie des pays, notamment les services publics, la production, les immeubles commerciaux, le commerce en général, et les transports, la norme pourrait impacter jusqu’à 60 % de la demande énergétique mondiale.
Pour le Secrétaire général de l'ISO, Alan Bryden: «l'urgence d’une réduction des émissions de GES, la réalité des prix plus élevés pratiqués en raison de la diminution des réserves de combustibles fossiles, la nécessité de promouvoir l'efficacité énergétique et l'utilisation des énergies renouvelables sont des arguments de poids pour justifier l’élaboration de cette nouvelle norme qui s’appuie sur les meilleures pratiques les plus avancées et sur les normes nationales ou régionales existantes.»
En suivant l’exemple du succès remporté par la série ISO 9000 sur le management de la qualité et par la série ISO 14000 sur le management environnemental, le comité de projet ISO/CP 242, Management de l'énergie, élaborera une norme destinée à établir la terminologie et les définitions pertinentes et à spécifier les exigences applicables au système de management, avec des conseils quant à l’utilisation, la mise en œuvre, les méthodes de mesure et les indications chiffrées.
La norme reposera sur les principes de l'amélioration continue et sur l’approche Planifier-Faire-Vérifier-Agir de l’ISO 9001 et de l’ISO 14001, dans une optique de compatibilité et d’éventuelle intégration.
Les principaux avantages de la future norme sont les suivants:
* fournir aux organismes et aux entreprises (services publics, fabricants, commerces, bâtiments, transport, privés et publics), un cadre reconnu pour intégrer l’efficacité énergétique dans leurs pratiques de management
* offrir à des organismes implantés dans plusieurs pays une norme unique harmonisée, à mettre en œuvre dans toutes les filiales
* fournir une méthodologie logique et cohérente pour identifier et mettre en application les améliorations qui peuvent contribuer à une augmentation continue de l’efficacité énergétique sur l’ensemble des sites de l’entreprise
* aider les organismes à utiliser plus judicieusement les facteurs de production consommateurs d'énergie, en réduisant ainsi les coûts et/ou en augmentant les capacités
* offrir des conseils en matière d’évaluation comparative, de méthodes de mesure, de mode de documentation et de signalement des améliorations de l’intensité énergétique et de l’impact prévu sur les réductions des émissions de GES
* créer la transparence et faciliter la communication sur le management de l'énergie, promouvoir les meilleures pratiques de management de l’énergie, et valoriser davantage les bons comportements dans le management de l’énergie
* aider les unités d’exploitation à évaluer et à privilégier la mise en application de nouvelles technologies à haut rendement énergétique.
* fournir un cadre aux entreprises pour encourager les fournisseurs à mieux gérer l’énergie, en favorisant l'efficacité énergétique tout au long de la chaîne d'approvisionnement
* encourager le recours au management de l'énergie à titre systématique dans le cadre des projets de réduction des émissions de GES
Le secrétariat de l’ISO/CP 242 sera tenu conjointement par l’ANSI (American National Standardization Institute) et l’ABNT (Associação Brasileira de Normas Técnicas), respectivement membres de l’ISO pour les États-Unis et pour le Brésil.

L'IFP a tout d'abord mis au point un nouveau carburant qui associe bioéthanol et biocarburants diesel de première et de seconde génération, corrigeant ainsi les propriétés naturelles de l'éthanol peu adaptées à la technologie diesel.
Puis l'IFP a démontré la possibilité de faire fonctionner un véhicule diesel de série (Citroën C4) avec ce nouveau carburant 100 % bio à base d'éthanol, pour un usage réel de longue durée et sans modification majeure du moteur ni du véhicule.
Le bon fonctionnement du véhicule a été suivi et contrôlé au cours du projet : rejets polluants, agrément d'utilisation et sécurité, tenue de certains matériaux, comportement du lubrifiant, incidence sur le vieillissement des pièces, etc. Les résultats ont fait apparaître un potentiel intéressant en termes d'acceptabilité par le véhicule et d'agrément de conduite.
Cette innovation pourrait contribuer à réduire les émissions de CO2 "du puits à la roue" tout en rééquilibrant l'offre essence/gazole dans un marché européen aujourd'hui fortement diéselisé.
"La pauvreté est la plus grande source de pollution"(INDIRA GHANDI)
les Etats pauvre n'arrivent pas à subvenir aux besoins en nourriture de leurs populations .Alors à fabriquer du carburant à base d'éthanol...!!!
Chris Davies, membre du Parlement européen, a lancé un débat essentiel en demandant le 6 mai un renforcement des mesures préconisées par la Commission européenne dans sa directive sur le stockage géologique du dioxyde de carbone. Ce débat aura une influence décisive sur la rapidité avec laquelle le secteur de la production d’électricité apportera les réponses technologiques nécessaires à une réduction significative des émissions de CO2 résultant de la production d’électricité à partir de combustibles fossiles.
Fournisseur des équipements utilisés dans le quart des centrales électriques dans le monde, Alstom salue les propositions de l’UE sur le climat et l’énergie et s’engage à jouer son rôle dans la production d’une énergie plus propre, en Europe comme à l’échelle planétaire.














