(selon une étude du Programme des Nations unies pour l'environnement)

M. Chérif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, a reçu, hier, la distinction «le bouclier de l’environnement» décernée par le Réseau arabe pour l’environnement et le développement durable (Raed).Ce dernier, qui regroupe des associations et des organisations non gouvernementales pour l’environnement dans le monde arabe, représente 18 pays. La distinction reçue par M. Chérif Rahmani a été annoncée précédemment au Caire, au siège de la Ligue arabe, à l’occasion de la session du dialogue arabe sur le suivi des résultats du sommet de Johannesburg + 5. Le coordinateur général du Raed, M. Adly Imad Eddine, a déclaré hier que ce Réseau, qui a été créé il y a de cela 20 ans, active grâce à la société civile qui comme le Raed est membre de plusieurs organisations internationales et est présent dans pratiquement tout le monde arabe. Il dira aussi que le développement durable ne peut être réalisé qu’avec la participation concertée de la société civile, des gouvernements et des citoyens. L’action de l’Algérie dans le cadre des actions dans le cadre des activités de la fondation Déserts du monde a également été soulignée par l’intervenant qui rappellera, en outre, que 90% des terres des pays arabes sont désertiques. M. Chérif Rahmani précisera, pour sa part, que les citoyens dans ces sociétés manquent de culture environnementale, une réalité qui connaît cependant des changements avec l’implication du mouvement associatif, selon le ministre.
Rappelons qu’en mars 2007, le ministre algérien de l’Environnement avait reçu le prix «champion de la terre 2007» des Nations unies, parmi d’autres personnalités illustres comme l’ex-vice président des Etats-Unis Al Gore et le roi Hassan Ibn Talal de Jordanie.
Bien qu'on y passe le plus clair de notre temps, la pureté de l'air de nos intérieurs est une préoccupation récente. Les bougies et l'encens masquent certes les odeurs de cuisine, mais n'arrangent rien en termes de qualité de l'air. Voici donc six gestes à faire pour respirer à pleins poumons.
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Chez soi, il faut renouveler l'air aussi souvent que possible, en ouvrant grand les fenêtres. Photo © Getty Images
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"Stockez les produits ménagers dans un endroit ventilé." |
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» S'il n'y avait qu'un mot d'ordre, ce serait celui-là :
A-E-REZ ! Il est primordial de renouveler l'air régulièrement. Cela évite aux gaz et autres poussières toxiques de s'accumuler et de se concentrer dans l'air. L'idéal est d'ouvrir ses fenêtres deux fois par jour, même l'hiver. En période de pic de pollution, faites-le plutôt de bonne heure le matin ou tard le soir.
» L'idéal est que l'air soit constamment renouvelé. Pour ce faire, optez pour une ventilation mécanique (VMC). Vérifiez régulièrement que les trappes de ventilation ne sont pas bouchées ou encrassées. Ne coupez pas la ventilation et ne calfeutrez pas les entrées/sorties d'air.
» Soyez vigilant quant à la propreté de votre intérieur. Faites le ménage régulièrement, videz les poubelles aussi souvent que possible, débarrassez-vous des déchets toxiques. Traquez l'humidité et les moisissures. Pour vous en débarrasser, lavez la surface moisie à l'eau de Javel. Stockez les produits ménagés dans un endroit ventilé, à l'écart de la chaleur. Respectez les consignes et les dosages prescrits, ne mélangez pas plusieurs produits : ils ne sont pas plus efficaces pour autant et peuvent devenir dangereux.
» Avant d'emménager dans un nouveau chez-vous, assurez-vous qu'il est conforme aux normes de sécurité : pas de plomb ni d'amiante, ces deux substances étant fortement toxiques pour l'organisme. Les peintures au plomb sont courantes dans les habitations anciennes. Portez un masque et une combinaison lorsque vous poncerez les murs pour remplacer le revêtement.
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Choisissez des produits adaptés pour vos travaux puis stockez-les dans des contenants étanches. Photo © Getty Images
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» Faites vérifier et entretenir vos appareils de combustion. Les travaux doivent impérativement être effectués par un professionnel. Il vérifiera le bon fonctionnement du matériel, l'évacuation des fumées, etc. et vous donnera si besoin des conseils d'entretien du matériel.
» Lorsque vous bricolez, choisissez des produits adaptés à leur usage (pas de peinture pour extérieur si c'est pour refaire la chambre du petit, par exemple) ; respectez les dosages et les consignes d'utilisation. Portez les protections appropriées : masque, combinaison si nécessaire. Faites attention aux produits dangereux : utilisez-les autant que possible dans des endroits aérés, refermez bien les pots hermétiques dans lesquels vous les stockez. Conservez-les dans une pièce ventilée qui demeurera à l'écart des autres (porte fermée, etc.).
(source : l'internaute santé)
Selon la sénatrice écologiste française Marie-Christine Blandin, auteur d'un rapport sur « les risques et dangers pour la santé humaine de substances chimiques d'usage courant : éthers de glycol et polluants de l'air intérieur », le fait d'être calfeutrés à l'intérieur de nos habitations ou locaux professionnels ne nous protège pas de la pollution. En effet, produits d'entretien et d'hygiène, cosmétiques, ordinateurs, encens, meubles… sont autant de sources de pollution dite "intérieure" qui nuisent sournoisement à notre santé. C'est ce que les spécialistes appellent le « sick building syndrome ». Autrement dit les bâtiments qui rendent malade.
Généralement, "pollution" rime avec "extérieur". Difficile en effet de réaliser qu'un produit agréablement parfumé ou de l'encens puissent être sources d'émissions toxiques. C'est pourtant la réalité. L'isolation empêche les particules extérieures de s'infiltrer, mais limite la ventilation de l'intérieur. Voilà pourquoi il est nécessaire d'aérer en ouvrant régulièrement les fenêtres. Il est aussi recommandé de prévoir des plaques d'aération en plusieurs endroits (cuisine, salle de bain, toilettes, garage...) pour favoriser la circulation de l'air à l'intérieur des locaux.
(Source : Novethic, février 2008, Bio-Tox, février 2008)
L’année 2008 démarre fort au département de Chérif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme qui vient d’élire deux figures de proue du sport en la personne de Rabah Madjer et de Nahida Touhami en guise d’ambassadeurs de l’environnement pour l’année en cours. L’annonce a été faite, hier, au Palais des nations en présence d’éminentes personnalités issues du monde diplomatique, organisations patronales, UGTA, médias, associations, ONG, responsables d’entreprise, investisseurs, industriels, SGP, recteurs d’université, hommes de culte, organisations sportives, venues assister au lancement du Nouveau plan de marketing financé par les Allemands à travers GTZ lié à l’Algérie par un plan d’aide (2001-2012) d’un montant de 14,5 millions d’euros.
“Integrated Management Concept” (IMC) est l’intitulé de ce nouveau plan de marketing qui s’articule autour de quatre grands axes comme indiqué par le ministre qui a parlé de politique à court terme déclinée au quotidien, de son avis, pour une plus grande flexibilité dans l’action et une vision à long terme à travers une politique partagée. Autrement dit, il est question d’initier des programmes partenariaux à travers les écoles et en multipliant les clubs verts (passer de 100 à 5 000), les généralisant à travers tout le territoire national. Il s’agit d’impliquer les collectivités locales de manière plus efficiente et d’identifier les communes à même de devenir des références. L’action de proximité n’est pas en reste avec l’implication directe, pour la première fois, des imams qui vont même bénéficier d’une formation dans le domaine de l’environnement en Allemagne pour mener ensuite un travail de sensibilisation, comme affirmé par le Dr Hans J. Karpe, responsable du programme de l’environnement à la GTZ en Algérie. Chérif Rahmani parlera aussi de la mise en réseau des maisons de l’environnement (maison Dounya) par le biais de centres d’information ouverts au grand public. Les médias et les multimédias sont également pris en compte comme moyens incontournables pour véhiculer le message qui sera transmis également par des communicateurs formés pour la circonstance. GTZ n’est pas seulement concerné par le financement comme souligné par M. Carpe, mais surtout par l’appui technique traduit par la formation et le transfert technologiques. À noter également la présence remarquée de M. Bedjaoui, qui a été l’un des artisans de ce plan de marketing, et la contribution du groupe Publicis. Un spot publicitaire conçu tout spécialement pour le plan a d’ailleurs été diffusé à l’assistance attestant de gestes simples qui peuvent changer la vie, celle notamment des générations futures…
(source : Liberté)














