![]() |
Ce nouveau service combine calculs astronomiques et géo-positionnement pour mesurer de façon précise l'exposition au soleil d'une maison, d'un bâtiment. Destiné surtout aux professionnels, il devrait s'ouvrir au grand public.
L'ensoleillement d'un lieu ne dépend pas seulement de la position d'astre solaire. Les coordonnées géographiques, les obstacles qui peuvent faire de l'ombre au rayonnement et les constructions alentour font varier les températures. C'est en partant de ce constat qu'Alain Alexandre Netter a inventé le concept Solar Indice, lauréat du concours Galileo Masters 2006. Il s'agit de fournir des indications précises sur la durée et sur la nature de l'ensoleillement auquel est exposée la façade de sa maison, par exemple.
« Ce n'est pas le soleil en général qui nous intéresse, mais notre soleil au quotidien ». Le point de départ d'une recherche sur Solar Indice.com consiste, pour l'utilisateur, à entrer les coordonnées géographiques du lieu qui l'intéresse sur l'application Google Earth et de spécifier son environnement, notamment les obstacles. Une boussole sert à s'orienter et se déplacer sur le plan.
La validation de ces données permet d'établir un indice d'ensoleillement annuel, le taux d'ensoleillement comparé à la moyenne régionale et une courbe de la course du soleil à un lieu donné. Le principe est simple : il s'agit ni plus ni moins que de calculer la trajectoire du soleil appliquée en un point géographique précis. Le résultat apparaît en temps réel.
Base de données modélisée et calculs de Galilée.
Pour mettre au point ce logiciel de calcul en ligne, l'équipe de Solar Indice a fait appel à un astronome passionné. Olivier Ravet, ancien pilote de Concorde, a ainsi compilé les données des courbes d'ensoleillement mondiales, connues depuis Copernic et Galilée. Puis il les a modélisées pour pouvoir effectuer des calculs précis. Dernière étape, la transposition des données scientifiques établies en langage C++ vers une interface web et l'adaptation au système de géopositionnement de Google Earth. « On a dû l'adapter pour fonctionner en indiquant l'orientation. En tout, il y a eu près d'un an et demi de boulot », explique Florian Samson, directeur marketing et gérant de la petite Sarl qui a lancé le service début avril.
Les clients actuels sont les professionnels de l'immobilier (promoteurs, agents immobiliers, architectes) et du secteur de l'énergie solaire, installateurs de panneaux solaires, ONG de développement durable... « On s'est aperçu que de nombreux particuliers l'utilisaient... Nous allons donc lancer un second site, simplifié, plus rapide et ludique et destiné aux non-professionnels. »
(Source: www.news.fr)
Après "Velib", la ville de Paris va-t-elle mettre en place un "Voitlib" ? C'est en tout cas l'idée de Bertrand Delanoe. L'objectif étant de désencombrer les rues et de lutter contre la pollution.
Le maire de la capitale a ainsi annoncé, le 15 juin sur RMC et BFM TV, la mise en place, « avant la fin de l'année », d'un dispositif de « voitures non-polluantes en libre-service » sur le mêmes modèle que le système de location de vélos. Des petits véhicules urbains seraient ainsi disposés dans plusieurs points de la capitale, disponibles à la demande 7j/7 et 24h/24 sur réservation par téléphone ou Internet.
Reste à savoir quelles seront les voitures retenues. Une chose est sûre, elles ne seront pas uniquement électriques, « parce que ce n'est pas tout à fait au point », a souligné Bertrand Delanoe.
(Source: www.news.fr)
"Nos émissions de dioxyde de carbone augmentent et ce n'est pas acceptable. Le transport aérien doit parvenir à ne plus créer d'émissions de CO² au cours des cinquante prochaines années".
(Giovanni Bisignani, président de l'Association internationale du transport aérien - IATA)

WASHINGTON (Reuters) - Les canicules mortelles, à l'image de celle qui fit 18.000 victimes en 2003 dans le bassin méditerranéen, pourraient se multiplier si les émissions de gaz à effets de serre évoluent selon les mêmes tendances, affirment des scientifiques dans un rapport publié vendredi.
Le nombre de jours de canicule jugée dangereuse pourrait augmenter de 200 à 500% dans le bassin méditerranéen, qui englobe une partie de l'Europe, de l'Afrique et du Moyen-Orient, selon l'étude publiée dans la revue Geophysical Research Letters.
La France serait le pays plus touché si l'on en croit le rapport scientifique. Selon des estimations, Paris pourrait étouffer de chaleur avec des températures estivales en constante augmentation.
Les scientifiques, qui ont travaillé sur des projections jusqu'en 2099, estiment toutefois que ces risques pourraient être réduits de 50% en cas de ralentissement des émissions de gaz à effets de serre.
Les températures les plus chaudes de nos étés actuels deviendront les minimales saisonnières de nos étés futurs, précise en outre cette étude.
Près de 15.000 personnes avaient trouvé la mort en France et 3.000 en Italie à la suite d'une longue période de canicule durant l'été 2003.
(Source: Yahoo! Actualités)
![]() |
|
Cliquez sur l'image pour voir la vidéo |
Et pour mettre l'environnement à l'honneur, une grande éolienne de 25 mètres a été inaugurée, dans le centre-ville. Pour l'occasion, ce vendredi est décrété "journée du vent". But de l'opération -qui ne passe pas inaperçue - inciter les Européens à adopter massivement l'énergie éolienne, et plus largement les énergies renouvelables. D'après le commissaire à l'énergie, Andris Piebalgs, "sur les 27 pays membres, seuls 6 ont fait des réels efforts, 10 pays sont sur la bonne voie. Mais beaucoup n'ont encore rien fait, regrette-t-il. Ceux-là seront pénalisés. C'est important que les pays comprennent le potentiel représenté par l'énergie propre". En la matière, les bons élèves sont l'Allemagne, l'Espagne et le Danemark, où les éoliennes produisent plus de 12% de l'électricité dans chacun de ces pays. En revanche, quasiment aucune éolienne en Bulgarie, en Slovénie, en Lituanie ou à Chypre. Dans ces pays, l'électricité est généralement produite par des centrales thermiques classiques.
(Source: www.euronews.net)















