
DOMESPACE est une architecture contemporaine. C'est une maison en bois, un matériau recyclable, qui utilise des composants propres. C'est une maison intelligente et pas seulement parce qu'elle tourne en suivant la course du soleil! DOMESPACE intégre la domotique, s'adapte à l'énergie solaire, est anti-sismique, anti-cyclonique, limite la radioactivité.
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"Green Energy" va construire dans les prochains mois sa première centrale géothermique en Allemagne. Cette entreprise allemande, spécialisée dans cette technique de production d'énergie, devrait en construire une dizaine d'autres par la suite.
La géothermie consiste à profiter de la gigantesque bouillotte sur laquelle nous vivons ! À 40 kilomètres de profondeur, l'eau atteint une température d'environ 1 000° C, contre 200° C à 5 km. Cette chaleur est produite pour l'essentiel par la radioactivité naturelle des roches de la croûte terrestre. Elle provient également, pour une faible part, des échanges thermiques avec les zones internes de la Terre dont les températures varient de 1 000 °C à 4 300 °C. Cette chaleur peut alors être exploitée dans un cadre domestique ou professionnel, pour le chauffage des serres par exemple.
Green Energy se démarque, car, cette fois, il s'agira de produire de l'électricité. Dès la fin 2008, la centrale devrait alimenter le réseau électrique avec une puissance de 8 mégawatts à raison 8 000 heures par an. Contrairement à la production d'énergie éolienne ou solaire qui dépend des conditions météorologiques, « la géothermie est une source d'énergie alternative qui se prête bien à la fourniture d'électricité de base et qui pourrait même remplacer des centrales à charbon », indique Matthias Michael, directeur de cette entreprise.
D'autres projets, destinés principalement au chauffage domestique, sont en cours de réalisation en Allemagne. Ce plan d'envergure témoigne de la volonté de l'Allemagne de respecter une directive de Bruxelles, qui prévoit qu'au moins 21% de la production d'électricité de l'Union européenne provienne d'énergies renouvelables d'ici à 2010.
(Source: News.fr)
Apporter l'électricité et la chaleur au plus près des entreprises et des collectivités, c'est l'idée de fonctionnement d'AgriPower. Avec un carburant : la biomasse.
L'ensemble a des allures plus industrielles qu'écologiques. Mais au-delà du look, le dispositif AgriPower, du nom de la société américaine qui l'a créé, pourrait constituer une alternative intéressante pour les entreprises désireuses de diversifier leurs sources d'énergie.
Composé de plusieurs éléments, le système comprend notamment un large réservoir d'une capacité de 5 tonnes dans lequel sont stockés les déchets à brûler. De là, ils sont acheminés par tapis roulant vers un incinérateur qui transforme la biomasse en vapeur.
À l'intérieur, c'est la technique dite du lit fluidisé à bouillonnement qui entre en marche. Une couche de sable maintenue à haute température préchauffe les déchets préalablement broyés. L'air ambiant a pour effet lui de maintenir les particules en suspension pour garantir une combustion optimale. La chaleur produite vient alors alimenter une turbine capable de produire jusqu'à 300 kilowatts.
Le système AgriPower est présenté comme pouvant traiter toutes sortes de matières organiques issues de la biomasse. Des débris de maïs aux résidus fibreux de canne à sucre, la machine est polyvalente. Elle accepte même les déchets alimentaires humides comme les carcasses de poulet ou les pneus déclassés.
A l'origine, l'appareil a été conçu pour les pays en développement afin qu'ils puissent brûler leurs propres déchets agricoles pour produire de l'électricité et du chauffage. De tests en mises au point, le champ des applications s'est élargi.
Selon le directeur d'AgriPower, Barry Berman, le système peut être amorti en un an seulement par des entreprises qui utilisent habituellement des groupes fonctionnant au diesel. Une menuiserie par exemple pourrait utiliser la sciure de bois et autres résidus pour faire tourner ses machines. Les grandes surfaces, qui doivent payer aujourd'hui pour l'enlèvement des emballages, pourraient y trouver un intérêt. La structure aurait aussi son utilité auprès des gestionnaires de décharges qui pourraient incinérer les déchets pour produire de l'énergie et la vendre aux collectivités.
Malgré ses 36 tonnes, le système AgriPower peut être transporté facilement, et monté dans un délai de 2 jours. Bary Berman fait de cette relative mobilité un atout important. « L'AgriPower peut être expédié dans des zones éloignées et installé à l'endroit même où se trouve les déchets. Le problème important pour la biomasse est de pouvoir la rassembler et l'acheminer jusqu'au four pour la brûler ».
En matière d'émissions polluantes, AgriPower semble répondre aux critères les plus restrictifs. Éprouvée aux États-Unis et en Europe, la machine a passé les tests avec succès, en particulier en Californie et en Suisse, réputés tous deux pour leur exigence en la matière.
Aujourd'hui, l'entreprise AgriPower est engagée dans la dernière ligne droite pour une commercialisation en avril 2008. Des supermarchés en Grande-Bretagne et en France pourraient utiliser son incinérateur dès l'année prochaine.
(Source: News.fr)
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Ce nouveau service combine calculs astronomiques et géo-positionnement pour mesurer de façon précise l'exposition au soleil d'une maison, d'un bâtiment. Destiné surtout aux professionnels, il devrait s'ouvrir au grand public.
L'ensoleillement d'un lieu ne dépend pas seulement de la position d'astre solaire. Les coordonnées géographiques, les obstacles qui peuvent faire de l'ombre au rayonnement et les constructions alentour font varier les températures. C'est en partant de ce constat qu'Alain Alexandre Netter a inventé le concept Solar Indice, lauréat du concours Galileo Masters 2006. Il s'agit de fournir des indications précises sur la durée et sur la nature de l'ensoleillement auquel est exposée la façade de sa maison, par exemple.
« Ce n'est pas le soleil en général qui nous intéresse, mais notre soleil au quotidien ». Le point de départ d'une recherche sur Solar Indice.com consiste, pour l'utilisateur, à entrer les coordonnées géographiques du lieu qui l'intéresse sur l'application Google Earth et de spécifier son environnement, notamment les obstacles. Une boussole sert à s'orienter et se déplacer sur le plan.
La validation de ces données permet d'établir un indice d'ensoleillement annuel, le taux d'ensoleillement comparé à la moyenne régionale et une courbe de la course du soleil à un lieu donné. Le principe est simple : il s'agit ni plus ni moins que de calculer la trajectoire du soleil appliquée en un point géographique précis. Le résultat apparaît en temps réel.
Base de données modélisée et calculs de Galilée.
Pour mettre au point ce logiciel de calcul en ligne, l'équipe de Solar Indice a fait appel à un astronome passionné. Olivier Ravet, ancien pilote de Concorde, a ainsi compilé les données des courbes d'ensoleillement mondiales, connues depuis Copernic et Galilée. Puis il les a modélisées pour pouvoir effectuer des calculs précis. Dernière étape, la transposition des données scientifiques établies en langage C++ vers une interface web et l'adaptation au système de géopositionnement de Google Earth. « On a dû l'adapter pour fonctionner en indiquant l'orientation. En tout, il y a eu près d'un an et demi de boulot », explique Florian Samson, directeur marketing et gérant de la petite Sarl qui a lancé le service début avril.
Les clients actuels sont les professionnels de l'immobilier (promoteurs, agents immobiliers, architectes) et du secteur de l'énergie solaire, installateurs de panneaux solaires, ONG de développement durable... « On s'est aperçu que de nombreux particuliers l'utilisaient... Nous allons donc lancer un second site, simplifié, plus rapide et ludique et destiné aux non-professionnels. »
(Source: www.news.fr)
Un projet, lancé en juillet 2006 par l'entreprise britannique Microsharp et financé par le Carbon Trust, consistant à fabriquer un nouveau système pour la concentration du rayonnement solaire, est actuellement en cours de développement. Il s'agit d'un film optique en plastique dans lequel sont incrustés de minuscules prismes (environ 50 micromètres sur 30 micromètres), avec un revêtement de surface autonettoyant, qui est produit à faible coût.
En effet, c'est dans le cadre du programme de financement Applied Research Grant Programme proposé par le Carbon Trust que Microsharp, spécialisée dans la fabrication de films optiques pour de multiples applications, a obtenu 175.000 livres (environ 260.000 euros) pour mettre au point un système "bon marché" adaptable aux systèmes solaires photovoltaïques. Jusqu'ici, la technologie solaire photovoltaïque sur de grandes surfaces nécessitait des panneaux solaires très larges avec des quantités de silicium conséquentes ou des systèmes de grosses lentilles inclinées très onéreuses permettant de focaliser la lumière (seule solution autorisant l'utilisation d'un petit nombre de cellules de silicium).
Le procédé de production proposé par Microsharp se fait de bobine à bobine, ce qui permet de réaliser d'importantes économies, tout en assurant une structure précise et uniforme. De même, la découpe de cette structure doit se faire au diamant pour respecter la précision et la cohérence des différents éléments du film, avant l'incrustation des prismes.
Finalement l'ensemble des prismes du film agit comme des lentilles de Fresnel inversées pour permettre de focaliser en une zone réduite le rayonnement reçu sur une plus grande région. Ainsi Microsharp réussit à réduire la quantité de silicium nécessaire à la conversion électrochimique de l'énergie solaire tout en utilisant un système de focalisation à faible coût. L'objectif reste donc de s'assurer que la dépense nécessaire à la production du film n'excède par le montant de l'économie réalisée sur le stock de silicium.
Pour l'instant, le film produit permet de concentrer le rayonnement reçu sur une fine ligne. L'étape suivante consistera à focaliser le rayonnement reçu en un point unique, diminuant encore les besoins en silicium, une matière première de plus en plus chère. De même, Microsharp devrait bientôt travailler avec Hydrogen Solar, société britannique qui travaille sur des nouvelles technologies de production d'hydrogène extrêmement pur, afin de conjuguer leurs deux compétences pour produire de l'hydrogène durablement (par photolyse).
(Source: www.techno-science.net)













