"Tous les ans, les contribuables du monde entier paient environ 700 milliards de dollars de subventions en faveur d’activités destructrices pour l’environnement, telles que l’utilisation des carburants fossiles, la surexploitation des nappes phréatiques, les coupes à blanc de forêts et la pêche excessive".(extrait du livre "Le plan B" écrit par Lester Brown, fondateur et ex-Président du World Watch Institute, actuellement à la tête de l’Earth Policy - organisme de recherche interdisciplinaire qu’il a créé en 2001).

"La montée du niveau des mers due au réchauffement climatique pourrait absorber jusqu'à 40% d'eau potable souterraine de plus que ce qu'on pensait jusqu'à présent".
"En Afrique, entre 75 et 250 millions de personnes souffriront d'un appauvrissement des ressources en eau d'ici 2020".
"Dans certains pays africains, les récoltes dépendant de l'eau de pluie pourraient voir leur volume réduit de moitié d'ici 2020".
"Le coût de l'adaptation, pour l'Afrique, de la hausse du niveau des mers pourrait s'élever à 5-10% du PIB vers la fin du siècle".
"La surface des terres arides et semi-arides africaines augmentera de 5 à 8% d'ici 2080".
(source : rapport de synthèse du GIEC
publié le 17 Novembre 2007)
Mohamed Senouci, membre du GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) et Président de l'ARCE (l’Association de la Recherche sur le Climat et l'Environnement).
"La Nature est la plus grande agence de coopération au développement, elle nourrit et protège plus de six milliards de personnes chaque jour. Toute la coopération au développement réunie ne peut pas en faire autant".
Tamas Marghescu, Directeur du Bureau Régional pour l'Europe de l'Union Mondiale pour la Nature.












