Le Messager d'Allah (paix sur lui) a dit:
"Si au moment ou vous plantez un arbre, la fin du monde survient, continuez le boisement".
L'arbre, avec ses racines bien ancrées dans la terre et ses branches étendues vers le ciel, est le symbole, la preuve de la stabilité et de la force de la vie.
Nous aussi, nous avons des racines et un contact avec le ciel. Notre arbre intérieur est bien réel. On dit que "l'arbre est le lien entre la terre et le ciel" et c'est ainsi qu'il peut nous conduire à explorer ce lien à l'intérieur de nous-même et à nous apprendre à vivre pleinement "debout".
Alors protégeons nos arbres et retrouvons nos racines en développant en nous-même la conscience de l'axe vertical, cette énergie qui nous permet de vivre pleinement et avec plaisir notre "rôle" sur terre. Sachez bien que la nature est une source inépuisable d'énergie, d'inspiration et d'amour.
Sachez aussi que la plantation d'un arbre peut compenser l'émission d'environ 0,7 tonne de CO2 par an.
Alors, au nom des générations futures, de la nature et notamment du décret présidentiel N°83-458, SAUVEGARDONS le Parc National d'EL KALA.



"Si au moment ou vous plantez un arbre, la fin du monde survient, continuez le boisement".
L'arbre, avec ses racines bien ancrées dans la terre et ses branches étendues vers le ciel, est le symbole, la preuve de la stabilité et de la force de la vie.
Nous aussi, nous avons des racines et un contact avec le ciel. Notre arbre intérieur est bien réel. On dit que "l'arbre est le lien entre la terre et le ciel" et c'est ainsi qu'il peut nous conduire à explorer ce lien à l'intérieur de nous-même et à nous apprendre à vivre pleinement "debout".
Alors protégeons nos arbres et retrouvons nos racines en développant en nous-même la conscience de l'axe vertical, cette énergie qui nous permet de vivre pleinement et avec plaisir notre "rôle" sur terre. Sachez bien que la nature est une source inépuisable d'énergie, d'inspiration et d'amour.
Sachez aussi que la plantation d'un arbre peut compenser l'émission d'environ 0,7 tonne de CO2 par an.
Alors, au nom des générations futures, de la nature et notamment du décret présidentiel N°83-458, SAUVEGARDONS le Parc National d'EL KALA.

Des flamants roses lors de leur passage au Lac Tonga parc national d'El Kala , un séjour de quelques semaines avant de reprendre leur voyages vers l'intérieur du continent.

Le Lac Tonga, le lac le plus prestigieux du parc national d'El Kala, un des derniers vrais habitats des loutres dans tout le Maghreb.

Chevaux aux abords du Lac Tonga (El Kala)
publié par BARIQ 21 dans: Communiqués

Une journée sans véhicules en avril, le covoiturage pour les travailleurs de la plateforme pétrochimique, le mécanisme de développement propre, sont les idées proposées par l’association BARIQ 21 dans le cadre de la protection de l’environnement.La pollution urbaine en est le déclic, «nos voitures nuisent gravement à notre santé et à celle de notre entourage plus que la plateforme pétrochimique», selon le président de BARIQ 21, Tabbouche Mohammed. En attendant la volonté politique qui avalisera la proposition d’«une journée sans véhicules en avril», beaucoup de facteurs accompagnateurs doivent être mis en lumière. Parmi eux, le lancement d’une action de sensibilisation en direction des automobilistes dix à quinze jours avant le coup d’envoi ; la délimitation du champ d’action en ciblant les quartiers concernés et la fixation de la plage horaire comprise entre 10h et 18h. La circulation automobile au rendez-vous d’avril ne sera autorisée qu’aux ambulances, véhicules de la Protection civile, de la Gendarmerie nationale, de la police et des livreurs. «Faisons l’effort de laisser la voiture dans nos garages, et profitons de la marche à pied ou du vélo et constatons par nous-mêmes la différence», dira le président de l’association. Plus explicite, il continue : «Constatez par vous-mêmes la différence : à pied ou à vélo : 0 kg de CO2 ; voiture essence : 23 kg/100 km de CO2 ; voiture diesel : 18 kg/100 km de CO2 + particules diesel très nocives à la santé ; tramway et bus : 3 kg/100 km de CO2.»
La deuxième option : le covoiturage ou aller travailler plus propre et moins cher pour les automobilistes de la plateforme pétrochimique. Qu’est ce que c’est au juste ? «Quatre personnes, possédant chacune sa voiture propre, décident de prendre chaque jour le véhicule de l’une d’entre elles», explique notre interlocuteur. La démarche est en vogue dans les pays développés, pourquoi pas à Skikda ? Les paramètres convergents existent : forte circulation automobile, croissance exponentielle du parc roulant accentué par les facilités bancaires, encombrement, nuisance sonore, pollution multicéphale, démographie galopante, manque flagrant d’infrastructures routières. Ses avantages sont la réduction des frais de transport, lutte contre le gaspillage des ressources énergétiques (si la tendance de la consommation du gasoil reste telle qu’elle est, l’Algérie sera dans l’obligation d’importer du gasoil pour satisfaire la demande), diminution du stress à l’entrée des postes d’accès de la plateforme pétrochimique, consolidation du tissu relationnel et création de la convivialité. L’épreuve, certes difficile, de se passer de son véhicule trois jours sur quatre apporterait en revanche beaucoup en matière d’environnement. Une action de distribution de prospectus explicatifs et sensibilisateurs au niveau des 4 postes d’accès à la zone industrielle sera lancée en vue d’assurer la réussite de cet objectif.Fondant son plan d’action autour de quatre mots-clés : se mobiliser, valoriser, préserver et être solidaire, l’association qui a soufflé sa première bougie en novembre passé, a déjà à son actif des portes ouvertes et une conférence-débat sur le thème «Les énergies renouvelables» animée par la directrice de Neal. Etendant son champ d’action, à travers l’installation d’une cellule à Filfila, qui a réussi, en collaboration avec l’APC, l’implantation de 600 plantes. BARIQ 21 compte instaurer des échanges avec les secteurs de la formation professionnelle, l’université et l’éducation. Une caravane sera lancée dans le but de sensibiliser les élèves du primaire sur l’importance du volet environnemental. L’association a servi également d’intermédiaire entre les boîtes d’inspection et les entreprises exerçant dans le domaine de la pétrochimie, ce qui a permis la récupération et le retraitement des produits pétrochimiques (échantillon d’analyses et de certification). Une action à inscrire dans le cadre de la protection de l’environnement.
L’association BARIQ 21 pour la promotion des énergies renouvelables et du développement durable a un projet de société en dépit de l’absence d’un local.
Concernant le projet de mécanisme de développement propre, nous y reviendrons.
publié par BARIQ 21 dans: La Presse en parle












