Après "Velib", la ville de Paris va-t-elle mettre en place un "Voitlib" ? C'est en tout cas l'idée de Bertrand Delanoe. L'objectif étant de désencombrer les rues et de lutter contre la pollution.
Le maire de la capitale a ainsi annoncé, le 15 juin sur RMC et BFM TV, la mise en place, « avant la fin de l'année », d'un dispositif de « voitures non-polluantes en libre-service » sur le mêmes modèle que le système de location de vélos. Des petits véhicules urbains seraient ainsi disposés dans plusieurs points de la capitale, disponibles à la demande 7j/7 et 24h/24 sur réservation par téléphone ou Internet.
Reste à savoir quelles seront les voitures retenues. Une chose est sûre, elles ne seront pas uniquement électriques, « parce que ce n'est pas tout à fait au point », a souligné Bertrand Delanoe.
(Source: www.news.fr)

WASHINGTON (Reuters) - Les canicules mortelles, à l'image de celle qui fit 18.000 victimes en 2003 dans le bassin méditerranéen, pourraient se multiplier si les émissions de gaz à effets de serre évoluent selon les mêmes tendances, affirment des scientifiques dans un rapport publié vendredi.
Le nombre de jours de canicule jugée dangereuse pourrait augmenter de 200 à 500% dans le bassin méditerranéen, qui englobe une partie de l'Europe, de l'Afrique et du Moyen-Orient, selon l'étude publiée dans la revue Geophysical Research Letters.
La France serait le pays plus touché si l'on en croit le rapport scientifique. Selon des estimations, Paris pourrait étouffer de chaleur avec des températures estivales en constante augmentation.
Les scientifiques, qui ont travaillé sur des projections jusqu'en 2099, estiment toutefois que ces risques pourraient être réduits de 50% en cas de ralentissement des émissions de gaz à effets de serre.
Les températures les plus chaudes de nos étés actuels deviendront les minimales saisonnières de nos étés futurs, précise en outre cette étude.
Près de 15.000 personnes avaient trouvé la mort en France et 3.000 en Italie à la suite d'une longue période de canicule durant l'été 2003.
(Source: Yahoo! Actualités)
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Et pour mettre l'environnement à l'honneur, une grande éolienne de 25 mètres a été inaugurée, dans le centre-ville. Pour l'occasion, ce vendredi est décrété "journée du vent". But de l'opération -qui ne passe pas inaperçue - inciter les Européens à adopter massivement l'énergie éolienne, et plus largement les énergies renouvelables. D'après le commissaire à l'énergie, Andris Piebalgs, "sur les 27 pays membres, seuls 6 ont fait des réels efforts, 10 pays sont sur la bonne voie. Mais beaucoup n'ont encore rien fait, regrette-t-il. Ceux-là seront pénalisés. C'est important que les pays comprennent le potentiel représenté par l'énergie propre". En la matière, les bons élèves sont l'Allemagne, l'Espagne et le Danemark, où les éoliennes produisent plus de 12% de l'électricité dans chacun de ces pays. En revanche, quasiment aucune éolienne en Bulgarie, en Slovénie, en Lituanie ou à Chypre. Dans ces pays, l'électricité est généralement produite par des centrales thermiques classiques.
(Source: www.euronews.net)
L'objectif de "Double Top" est d'évaluer l'impact du réchauffement climatique. Munis de capteurs solaires pour alimenter le matériel électronique, les explorateurs vont poser des mini-balises Argos pour suivre par satellite des mouettes.
En marge de l'Année polaire internationale (2007-2008), une expédition de passionnés du Pôle, "Double Top", s'apprête à traverser le Groënland pour y mener plusieurs travaux scientifiques. L'autre but est de sensibiliser le public au réchauffement climatique, « au chaos climatique », précise Yves Paccalet, président de Green Cross France qui soutient l'expédition. Et de rappeler que le Groënland est, selon la formule popularisée par Al Gore, « le canari dans la mine » : les changements du climat l'affectent plus vite et plus fort que le reste du globe.
L'expédition est originale à plusieurs titres. D'abord par son financement : un budget de 200 000 euros provenant pour l'essentiel d'entreprises et de financiers. Cette aventure est ainsi emmenée par Luc Hardy, un amateur d'exploration et un capital-risqueur. Mais l'entreprise se démarque également par ses participants, puisque Double Top comprend six adultes, dont quatre chercheurs du GREA, le Groupe de recherches en écologie arctique, et quatre enfants de 4 à 16 ans, témoins symboles des prochaines générations.
Du 18 juin au 18 juillet, ils se rendront au sommet le plus haut du Groënland et à son extrémité nord, d'où l'expression "double top". Ils effectueront des analyses et prélèvements sur la faune et la flore, ainsi que des relevés cartographiques des zones terrestres les plus septentrionales du monde.
Des balises solaires très très durables
L'alimentation de tous les équipements électroniques, appareils photo, ordinateurs ou téléphones satellite, sera assurée par panneaux solaires Global Solar. Un équipement pliable qui, grâce à un soleil rayonnant 24 heures sur 24 en été, permettra de publier quotidiennement photos et articles sur le site de l'expédition.
Autre ressource technologique : les balises Argos placées sur les mouettes ivoire pour étudier les déplacements de cette espèce menacée de disparition. Deux ou trois de ces balises, alimentées avec des piles, seront programmées pour émettre vers un satellite 4 à 6 heures d'affilée à intervalles donnés, ce qui permettra de garantir leur fonctionnement pendant plusieurs mois. Une question qui ne se pose pas pour la dizaine d'autres balises alimentées à l'énergie solaire. Pesant 12 g, elles seront fixées sur le dos des oiseaux avec une cordelette en Teflon passant sous les ailes.
Leur capacité à supporter des conditions extrêmes (-40 voire -50°C) a été expérimentée sur le bateau Tara, qui doit dériver sur la banquise jusqu'au printemps 2008. « L'appareil a émis jusqu'à l'hiver, et lorsqu'en mars le soleil est revenu sur la ligne d'horizon, l'émission a repris sans problème », indique Olivier Gilg, du GREA, directeur scientifique de l'expédition. Avec des températures plus clémentes, la balise solaire installée sur une cigogne suivie en Allemagne vient de battre un record. Elle fonctionne toujours depuis sept ans. On ne peut que souhaiter aux endurantes mouettes ivoire de connaître aussi une longue vie malgré le réchauffement qui menace leur écosystème.
(Source : www.new.fr)

HEILIGENDAMM, Allemagne (Reuters) - Les dirigeants du G8, réunis en sommet à Heiligendamm en Allemagne, se sont mis d'accord sur l'objectif d'importantes réductions des gaz à effet de serre, apprend-on de source proche de l'Union européenne.
"Ils sont convenus de la nécessité de réductions importantes des émissions de gaz à effet de serre", dit-on de même source. Les Etats-Unis s'opposaient à la fixation d'un objectif chiffré concernant de telles réductions.
L'UE avait préconisé avant le sommet un objectif d'une réduction de moitié des émissions d'ici au milieu du XXIe siècle, mais s'est heurtée à la résistance de George Bush.













