Les LED sont aux ampoules ce que le CD est au gramophone. Economies d'énergie, respect de l'environnement, elles nous réconcilient avec les nouvelles technologies.
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Militer pour le développement durable c'est garantir une vie meilleure pour les générations futures. Toutes nos démarches actuelles doivent tendre vers l'instauration d'un bonheur durable pour nos enfants, un bonheur non pas seulement matériel mais aussi et surtout affectif, un bonheur à même d'engendrer des générations de futurs-adultes psychiquement équilibrés capables d'assumer leurs responsabilités.
Je vous propose un texte écrit en 1954 par un journaliste américain, W. Livingstone Larned. Le texte intitulé "Les pères oublient" était censé être un éditorial inspiré de faits réels, mais devant sa beauté et l'authenticité des sentiments qui s'y dégagent, il a vite fait le tour du monde traduit en plusieurs langues.
---= Les pères oublient =---
"Ecoute-moi, mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l'heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j'ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet. Et voilà à quoi je pensais, mon fils : je me suis fâché contre toi aujourd'hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l'école, je t'ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez ; je t'ai réprimandé parce que tes chaussures n'étaient pas cirées ; j'ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre.
Pendant le petit déjeuner, je t'ai encore rappelé à l'ordre : tu renversais le lait ; tu avalais les bouchées sans mastiquer ; tu mettais les coudes sur la table ; tu étalais trop de beurre sur ton pain ; Et quand, au moment de partir, tu t'es retourné en agitant la main et tu m'as dit : "Au revoir, papa !", je t'ai répondu, en fronçant les sourcils : "Tiens-toi droit !".
Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t'ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière ; tu avais déchiré ton pantalon, je t'ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu'à la maison... Les pantalons coûtent cher ; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux : Tu te rends compte, fils ? De la part d'un père ! Te souviens-tu ensuite ? Tu t'es glissé timidement, l'air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J'ai levé les yeux et je t'ai demandé avec impatience : qu'est-ce-que tu veux ?
Tu n'as rien répondu, mais, dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t'es jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton coeur et que ma froideur même ne pouvait flétrir... Et puis, tu t'es enfui, et j'ai entendu tes petits pieds courant dans l'escalier.
Et bien ! mon fils, c'est alors que le livre m'a glissé des mains et qu'une terrible crainte m'a saisi. Voilà ce qu'avait fait de moi la manie des critiques et des reproches : un père grondeur ! Je te punissais de n'être qu'un enfant. Ce n'est pas que je manquais de tendresse, mais j'attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l'aune de mes propres années.
Et pourtant, il y a tant d'amour et de générosité dans ton âme. Ton petit coeur est vaste comme l'aurore qui monte derrière les collines. Je n'en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d'autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l'obscurité, et je me suis agenouillé là, plein de honte.
C'est une piètre réparation; je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa; je deviendrai ton ami; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et, si l'envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie : ce n'est qu'un garçon... J'ai eu tort. Je t'ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n'es qu'un enfant. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule... J'ai trop exigé de toi... Beaucoup trop..."
W. Livingstone Larned.

LYON (AFP) - Longtemps considérées comme un déchet ou une menace, dont il fallait se débarrasser, les eaux de pluie sont désormais perçues comme une ressource et même comme un élément majeur de valorisation de l'espace urbain.
Qualifiée par les spécialistes de la gestion des eaux pluviales de "rendez-vous incontournable", la 6ème conférence internationale Novatech (25-27/6) à Lyon, vise à faire le point des techniques les plus innovantes dans ce domaine.
"Pendant 150 ans on a considéré l'eau de pluie comme une menace car elle risquait d'inonder la ville (...), depuis 20 ans on se dit que c'est une ressource", explique à l'AFP Bernard Chocat, président du comité scientifique de Novatech.
Une ressource "en tant que matière" mais aussi "pour aménager l'espace". "C'est une façon de structurer la ville, de l'organiser autour d'espaces verts. On va construire un quartier autour d'un plan d'eau et organiser l'espace autour d'un relief", explique M. Chocat.
D'où "une très forte participation de paysagistes, d'architectes, d'urbanistes qui sont en train de s'approprier les (nouvelles) techniques", se félicite-t-il. "Les gens qui continuent à utiliser les vieilles technologies pour gérer l'eau de pluie sont sur le mauvais versant car le sens de l'Histoire c'est de changer les modalités de gestion et utiliser les techniques alternatives", assure-t-il.
Dans ce domaine, la "compétence lyonnaise" fait figure de "référence internationale". "Ce qui est spécifique à Lyon, c'est la volonté d'asseoir ce développement technologique sur un effort de recherche et des connaissances scientifiques solides", explique ce professeur à l'INSA (Institut National des Sciences Appliquées).
Parmi les technologies développées à Lyon : l'utilisation de filtres plantés de roseaux, sorte de marécage artificiel construit pour épurer l'eau.
"Ce n'est plus un ouvrage au sens traditionnel, il faut rajouter de la biologie, de l'écologie car c'est un système vivant qui évolue, et de la sociologie, - comment les gens acceptent ça en ville-", souligne M. Chocat.
"Avant, l'assainissement consistait à drainer des marécages, et là c'est complètement inverse, l'assainissement c'est reconstruire des marécages", observe-t-il. C'est, selon l'expert, "une révolution au sens propre, qui a commencé il y a 25 ans et a évolué par niches".
Avec ses bassins d'eaux pluviales traités comme des lacs d'agrément, la Zone d'Activité de la Porte des Alpes, près de Lyon, est un exemple de l'intégration des eaux pluviales dans la conception urbaine.
Il n'y a pas de solution unique pour limiter les risques d'inondation et diminuer la pollution. Toitures végétalisées stockantes, chaussées à structures réservoir dans les villes sont autant de "technologies douces" pour y parvenir.
Autre exemple de réalisation: dans le centre historique de Berlin, la gestion des eaux pluviales s'est faite sans réseau, avec des grands bassins minéraux ayant une fonction esthétique.
"Ce sont des sculptures, selon M. Chocat, qui intègrent l'eau et ça joue un rôle bio-climatique: l'eau s'évapore après l'orage, elle absorbe de la chaleur et fait descendre la température de 3 à 4 degrés".
Comme publié précédemment, BARIQ21 est intervenue lors de la CEER 2007 pour proposer d'associer systématiquement la société civile dans toute démarche visant la promotion des énergies renouvelables. Les propositions de BARIQ21 ont été favorablement accueillies par les participants et ont été prises en compte lors de la rédaction des recommandations dont le texte peut être téléchargé en cliquant ici.
| Couper le moteur lors d'arrêts prolongés A l'arrêt ou à très faible allure, les véhicules génèrent plus de pollution. Les bébés et les enfants, plus fragiles, sont les premiers touchés. |
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Rouler avec un pot catalytique Le catalyseur transforme jusqu'à 90% des gaz polluants. Toutefois, le pot catalytique n'est efficace que lorsqu'il atteint 350°C. Il vaut donc mieux éviter d'utiliser la voiture pour des trajets inférieurs à 5 km. |
| Choisir un carburant moins polluant Lors de l'achat de votre prochain véhicule pensez à ceux fonctionnant à l'électricité, au Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL)... |
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| Un moteur mal réglé peut entraîner une surconsommation allant jusqu'à 50 % en parcours urbain |
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Privilégier les transports en commun et le covoiturage Ils réduisent les frais d'utilisation de la voiture et contribuent à réduire la pollution atmosphérique. |
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Les masques nous protègent-ils de la pollution ? Les masques et les foulards retiennent les plus grosses particules mais ne nous protègent pas des effets nocifs des particules fines et des gaz. |
| Privilégier la marche ou le vélo pour les petits trajets Les petits trajets en voiture sont de très gros consommateurs de carburants et très polluants. |
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Réduire sa consommation d'énergie Éviter de surchauffer l'habitat et d'utiliser inutilement l'électricité. Entretenir régulièrement l'installation de chauffage. |
| Préférer les produits recyclés et opter pour le tri sélectif Les produits recyclés permettent d'économiser de l'énergie et de réduire la quantité de déchets destinés à l'incinération, source de pollution atmosphérique. |
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Au jardin, choisissez bien les végétaux Certains produisent des pollens fortement allergisants : - Les cyprès - Le noisetier - L'aulne, le saule - Le frêne, le bouleau - Les graminées des pelouses |























