Mercredi 20 Février 2008
Une mauvaise habitude dont il serait bon de se débarrasser : laisser le téléphone portable branché sur le secteur alors que la batterie est chargée depuis belle lurette. Or, cette négligence est synonyme d’électricité dépensée en pure perte, qui pourrait alimenter 85 000 foyers à l’année, estime Nokia. Sur plusieurs modèles du constructeur finlandais, un message d’alerte encourage désormais à débrancher le chargeur, une fois la batterie pleine.
Mercredi 20 Février 2008

Un rapport à charge contre les piles alcalines Environnement - Une étude réalisée par Bio Intelligence Service et l'Ademe pour le fabricant Uniross montre que les piles rechargeables sont plus respectueuses de l'environnement que celles jetables.

De plus en plus critiqués pour leurs effets sur l'environnement, les produits jetables pourraient connaître une nouvelle victime : les piles. Une étude publiée récemment a mesuré et comparé l'impact environnemental de deux types de piles bâton, les Ni-MH rechargeables avec les traditionnelles alcalines de type AA.

Toutes les phases de leur cycle de vie ont été prises en compte : fabrication, mise en vente, utilisation et fin de vie, sur la base d'une quantité d'énergie produite d'1kWh ainsi que la fabrication des chargeurs nécessaires pour les piles rechargeables. Elle a constitué un éco-profil comprenant 5 indicateurs déterminant l'impact potentiel sur l'environnement : la consommation des ressources naturelles, les changements climatiques, la pollution à l'ozone, l'acidification de l'air et la pollution de l'eau. Elle mesure également l'impact des piles en termes de déchets.

Les résultats montrent que les piles rechargeables auraient un impact potentiel sur les ressources naturelles non renouvelables 23 fois inférieur à celui des piles jetables, 28 fois moindre sur le réchauffement climatique, 30 fois moins sur la pollution à l'ozone, 9 fois moins sur l'acidification de l'air et 12 fois moins sur la pollution de l'eau.

L'étude vient simplement confirmer par des chiffres une impression générale.

(source : News.fr)

Mercredi 20 Février 2008

Une centrale nourrie d'eaux douce et saléeInnovation - Un groupe norvégien annonce la construction d'un site exploitant l'énergie dégagée lors de la seule rencontre entre rivières et océan. Une énergie totalement propre.

C'est ce que l'on appelle l'énergie osmotique : le résultat du mélange de l'eau douce d'un fleuve avec l'eau salée de la mer. Il y a plus de 10 ans maintenant que le groupe public Statkraft étudie le phénomène. Aujourd'hui, il est en mesure de poser la première pierre d'une mini-centrale qui lui permettra d'évaluer en conditions réelles les vertus d'un phénomène aussi vieux que la formation des continents. Une première dans le monde.

Le principe de l'énergie osmotique repose sur la différence de salinité entre deux volumes d'eau. L'eau douce, moins concentrée en sel, a inévitablement tendance à vouloir se fondre avec l'eau de mer.

Ajouter une membrane semi-perméable entre les deux permet d'accroître le phénomène. Une sorte de cercle vertueux en somme. Où l'eau salée, placée sous pression, attire irrésistiblement l'eau douce. Le passage de l'une vers l'autre dégage alors une énergie captée par la membrane pour venir ensuite actionner une turbine.

« L'énergie osmotique est une technologie très prometteuse », explique Bard Mikkelsen, le dirigeant de Statkraft. « C'est propre, sans émissions polluantes, et ça pourrait devenir compétitif dans quelques années ». Car, c'est l'un des avantages par rapport aux autres énergies renouvelables comme le solaire et l'éolien. La centrale osmotique ne dépend pas des aléas du temps. Le mouvement des eaux est perpétuel et garantit donc un apport constant d'énergie.

Technologie des années 70

Quant à l'emplacement, ce type de centrale nécessite apparemment moins d'espace qu'une ferme éolienne. L'équivalent de deux terrains de football, selon Statkraft, sachant que le coeur de la centrale doit être plutôt enterré pour des raisons d'efficacité. Seule condition qui déplaira peut-être aux écologistes : la nécessité d'implanter le site sur la côte, aux abords d'une rivière et de l'océan.

La priorité pour le moment pour Statkraft est de régler certains aspects techniques pour espérer lancer sa première centrale commerciale. Le principal effort va devoir porter sur la mise au point de membrane de haute performance. Pour que l'exploitation de l'énergie osmotique soit rentable, il faut en effet un rendement de 5 Watt/m². Or, le groupe norvégien n'a atteint pour le moment, en laboratoire, que les 3 W/m². C'est d'ailleurs le problème récurrent de la technologie. Découverte dans les années 70, elle avait été délaissée pendant plus de dix ans, faute de membrane suffisamment efficace.

L'installation d'une centrale prototype, à Hurum, sur la côte sud de la Norvège va donc permettre à Statkraft de mener des tests dans ce sens. Même si le site ne fournira que 2 à 4 Kwh, soit de quoi alimenter quelques ampoules seulement. À plus grande échelle, le groupe envisagerait plutôt de construite une centrale de 170 Gwh, capable d'alimenter 15 000 foyers. À l'échelle mondiale, l'énergie osmotique représenterait un potentiel annuel de 1 600 Twh, soit de quoi répondre chaque année à la moitié des besoins énergétiques de l'Europe.

(source : News.fr)

Mercredi 20 Février 2008

Le centre d’enfouissement technique CET de Zef Zef, Clean Ski, vient d’organiser une vaste opération de nettoyage baptisée « environnement propre », prenant la nouvelle cité Rabah Bitat (Z’remna) comme quartier pilote. Les habitants de la cité, jeunes et moins jeunes, ont donc volontairement contribué à l’initiative. La collecte des ordures, le balayage des routes et le nettoyage des immeubles étaient à l’ordre du jour. Ainsi, devant chaque immeuble, deux dévidoirs ont été mis à la disposition des résidents, l’un pour les matières organiques et l’autre pour les matières plastiques. « Nous voulons inculquer au citoyen une autre manière de gérer les ordures afin de protéger son environnement, et ensuite pour faire connaître le système du tri à la source, c’est pourquoi nous avons organisé une journée portes ouvertes aux élèves de la cité Z’remna afin de leur montrer la destination finale du sac-poubelle qui passe par plusieurs étapes », expliquera Mme Zahi, directrice du CET.

(source : http://skikda1fo.unblog.fr)

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