
Pour économiser l'eau, la précaution la plus élémentaire consiste à bien fermer les robinets. Un robinet qui goutte, c'est 35 m³ d'eau perdus par an.
Je limite ma consommation d'eau. Un Algérien consomme en moyenne 100 litres d'eau potable par jour, dont moins de 1% est bu. Pour économiser l'eau, la précaution la plus élémentaire consiste à bien fermer les robinets. Prenez des douches qui consomment quatre fois moins qu'un bain et utilisez un verre à dents au lieu de laisser couler l'eau, vous économiserez déjà 10 litres par jour. Enfin, vous pouvez investir dans des robinets modernes qui mélangent l'eau avec de l'air et faire installer un système de récupération d'eau de pluie.

Entre les périodes du 12 et 16 mai, se dérouleront les premiers tests du Solar Impulse dans un simulateur de vol sur l'aérodrome de Dübendorf, où est construit un prototype de l'avion solaire.
Installés dans un modèle grandeur nature du cockpit, les pilotes Bertrand Piccard et André Borschberg testeront 25 heures durant l'appareil virtuel dans des conditions météorologiques similaires à la réalité.
Le projet Solar Impulse vise à faire voler de façon autonome, de nuit comme de jour, un avion propulsé exclusivement à l'énergie solaire. En 2011, Bertrand Piccard et André Borschberg effectueront leur vol autour du monde sans carburant ni émissions polluantes. Ils devront faire cinq escales pour permettre un changement de pilote.
Premier avion prototype de Solar Impulse, le HB-SIA est actuellement en construction à Dübendorf, près de Zurich. Il mesurera 61 mètres d’envergure pour un poids de 1 500 kg. Les vols d’essais commenceront au début de l’année 2009.
Le projet Solar Impulse est soutenu notamment par le groupe Solvay, par Omega, ainsi que par la Deutsche Bank, ses partenaires principaux. L’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) est son partenaire scientifique officiel, Altran, son partenaire en ingénierie et Dassault-Aviation, son avionneur conseil.
Le secteur aérien "charter" (bas prix) est en danger,il est prévisible de s'attendre à une vague de faillite suite à la hausse vertigineuse du prix du brut qui dépasse actuellement les 125$/baril et par voie de conséquence, les prix du kérosène exercent actuellement une pression sur les petits transporteurs aériens et plus tard sur les grosses pointures.on croit fort qu'il est temps de revenir aux trains ,aux vélos... et aux calèches pourquoi pas!?



Située à quelques minutes du centre-ville de Montréal, la Maison Productive est un projet d'immeuble en copropriété qui offre au citadin un style de vie écologique dans un décor des plus esthétique.En plus d’utiliser de manière intelligente des énergies de remplacement et des mesures qui visent à économiser l’eau, le bâtiment comprend des espaces de jardinage, des espaces ensoleillés et des aires communes conviviales qui améliorent la qualité de vie.
La Maison Productive vise à obtenir le niveau de certification le plus élevé de la norme Leadership in Energy and Environmental Design (LEED), la norme nord-américaine la plus reconnue en matière de bâtiment écologique.
- Chauffage par rayonnement géothermique de plancher.
- Panneaux solaires (capteurs solaires avec convecteurs, etc.).
- Conception solaire passive grâce à l’orientation globale du bâtiment.
- Matériaux à forte valeur de résistance thermique et fenêtrage à faible coefficient de transmission de chaleur.
- Éclairage et électroménagers à haut rendement énergétique (appareils Energy Star, Éclairage DEL, etc.).
La Maison Productive respecte la norme Zero Emissions Development (ZED), une norme encore plus sévère et holistique en matière de bâtiment écologique qui a été élaborée au Royaume-Uni .

Selon cette norme, les activités qui suivent contribuent environ à part égale à la consommation énergétique domestique par personne (empreinte écologique individuelle et émissions de gaz à effet de serre) :
1. Construction et activités relatives au logement;
2. Agriculture (industrielle) et transport de nourriture sur de longues distances;
3. Voitures personnelles.
Ces trois éléments ont été prévus au moment de concevoir la Maison Productive afin que des réductions considérables soient possibles dans toutes les unités du logement, et ce, sans limiter la qualité de vie des habitants.

Des innovations en matière de filtrage et de recyclage des eaux grises ont été apportées. La Maison Productive recueille et filtre les eaux grises domestiques provenant des douches et des éviers, et les réutilise pour la chasse d’eau des toilettes et pour l’irrigation du jardin. Cette initiative, combinée à l’utilisation d’électroménagers et d’appareils sanitaires à faible débit, vise à réduire le gaspillage d’eau de 50 %. Cela diminue la pression sur une infrastructure municipale déjà surchargée et minimise le gaspillage d’eau potable.
Orientés vers le sud, les logements sont chauffés grâce à une combinaison d’énergie solaire et de chauffage par rayonnement géothermique. Un système de granulés de bois récupérés (« neutre en carbone** ») ou d’hydro-électricité, offre également une chaleur supplémentaire. L’eau est chauffée grâce à de l’énergie solaire captée par les panneaux installés sur le toit. Tous ces éléments entraîneront une réduction estimative des coûts de chauffage de 60 à 80 %.La Maison Productive ne gaspille aucune chaleur. Elle dirige la chaleur provenant des unités de logement et de la boulangerie vers une serre sur le toit. Grâce à l’utilisation novatrice des couvertures saisonnières et temporaires, la Maison Productive offre plusieurs solutions pour prolonger la saison de jardinage, permettant des récoltes été comme hiver. La latitude de Montréal située relativement au sud et le grand nombre de journées ensoleillées à cet endroit rendent cela possible. Des mesures sont également prises pour capter la chaleur et protéger les aires de jardinage contre les baisses de température extrêmes.












