(Antoine de Saint-Exupéry)
La terre n'a pas besoin de nous pour tourner mais nous avons besoin d'elle pour vivre et profiter de toutes ses richesses alors respectons-la pour que les futures générations puissent elles aussi profiter du bonheur que le monde peut nous apporter.Nous avons tous la même couleur de sang, arrêtons de le faire couler pour des intolérances stériles et puériles. Militons pour les énergies renouvelables car ceux qui oeuvrent pour elles, activent pour la paix dans le monde.
Le bien-être des générations futures passe par une préservation immédiate de l'environnement.
Nous avons cherché longtemps une solution à l'éternel problème de la lampe de secours (voiture, bateau, maison, camping, avion...) qui, bien sûr, ne marche jamais quand on en a besoin. Au mieux les piles sont "mortes", au pire elles ont coulées ou l'ampoule est grillée quand ce n'est pas les contacts qui sont corrodés. Même les meilleures lampes étanches subissent ces problèmes quand elles sont stockées pendant longtemps, sans entretien et avec leur piles ou batteries rechargeables. Il existe bien des lampes à dynamo mais ceux qui les ont utilisées connaissent leurs faiblesses : faible autonomie, manivelle fragile, lourdeur etc.
La solution nous l'avons trouvée aux USA, auprès d'un petit fabricant qui à mis à profit l'arrivée des LED pour réaliser un de ses rêves, la lampe sans pile ni batterie ni dynamo. Il a conçu avec soin la NightStar I voici quelques années, produit qui à été copié (avec des différences de qualité importantes à notre avis) par une société chinoise. Aiguillé par ces copieurs notre fabricant s'est remis sur sa planche à conception et a considérablement amélioré sa NightStar. Profondeur, luminosité, durée, tout à été accru sauf le poid qui à été notablement réduit. A l'arrivée de la nouvelle LED Nichia 5 watt notre fabricant n'a pas hésité et à repris sont travail. Le résultat c'est la NightStar III, une torche "presque" parfaite (garantie 5 ans) car elle dispose d'une bonne puissance lumineuse (2,5 fois plus que la version II, près de 4 fois plus que les copies disponibles sur le marché !!!).Vous pouvez l'oublier dans votre coffre, ou votre cave pendant 10 ans ou plus, elle sera prête à vous éclairer quand vous en aurez besoin !
Si vous n'utilisez pas toute l'énergie produite elle restera stockée dans un condensateur pendant plusieurs mois pour être immédiatement disponible sur simple pression du bouton luminescent (pour trouver le bouton même dans le noir complet).
Elle dispose de fonctions étonnantes qui en feront la compagne de toute une vie puisque ses éléments sont fait pour durer. L'ampoule LED à une durée de 50 000 heures (soit 35 ans à raison de 4 heures par nuit !).
Le condensateur et l'interrupteur magnétique sont conçu pour fonctionner plus d'1 million de fois. De plus l'interrupteur ne provoque pas d'étincelle électrique (donc, à priori, pas de risque de déclancher une explosion en cas d'usage en milieux gazeux).
Visible à plus de 1,5 Km elle fonctionnera dans le froid (-40°) quand les piles normales ne débitent plus.
Etanche à -142m elle flotte ce qui la rend idéale pour le bateau ou la plongée.
Suspendue horizontallement elle sert de boussole grâce à son aimant.
C'est la lampe de toutes les situations, toujours disponible, toujours efficace.

Elle sera exposée prochainement par notre association "BARIQ21" durant les journées portes ouvertes sur l'environnement, l'économie d'énergie et les énergies renouvelables à SKIKDA.
La négociation du Protocole de Kyoto a proposé que chaque pays élabore des plans nationaux d’adaptation. Les pays industrialisés, premiers concernés par les obligations du Protocole de Kyoto se sentaient alors peu concernés par cette question de l’adaptation, les zones du monde les plus vulnérables étant en effet souvent des pays parmi les plus pauvres : zones tropicales exposées aux cyclones, populations des deltas surpeuplés et des atolls du Pacifique menacées par la hausse du niveau de la mer, régions pré-désertiques... De là découle un paradoxe : si les pays en développement sont les plus exposés aux effets du changement climatique, la mise en place de politiques d’adaptation y fut suspendue à l’entrée en vigueur du Protocole de Kyoto.
Depuis quelques années, notre relation aux accidents climatiques extrêmes a profondément changé. A une attention confuse portée aux accidents climatiques a petit à petit succédé une franche inquiétude. Les accidents climatiques semblent à la fois plus fréquents et surtout de force accrue. Les exemples dans les 5 dernières années en sont nombreux : les deux tempêtes de décembre 99 en France, des inondations de grande ampleur (Venezuela, Chine, Honduras), des incendies dus à des sécheresses particulièrement dévastatrices (Indonésie, région des Rocheuses aux USA, au Portugal), la canicule d’août 2003 en Europe occidentale, des famines dues à des insuffisances de récolte (Niger) et tout récemment la succession de cyclones dans le Golfe du Mexique dont Katrina qui a ravagé
Des accidents climatiques récents, des enseignements peuvent être tirés :
1/ Les dégâts matériels et les pertes humaines sont dramatiquement plus graves dans les pays les plus pauvres, du fait de la fragilité des constructions, de l’insuffisance des infrastructures d’acheminement des aides et des capacités hospitalières.
2/ Les sociétés les plus technologiques présentent aussi une grande vulnérabilité face aux épisodes extrêmes soudains (cyclones, inondations)
3/ Les investissements qui permettent de réduire la vulnérabilité concernent des travaux lourds et longs : digues, réhabilitation de bâtiments, barrages.
4/ Les effets des accidents sont aggravés par la faiblesse de culture collective. La canicule de l’été 2003 en France le montre nettement ; les 15.000 morts ont été surtout provoquées par des comportements inadaptés.
5/ Il n’existe pas de force d’intervention internationale structurée pour répondre ni aux accidents climatiques ni aux catastrophes naturelles.
La question de l’adaptation est maintenant comprise comme touchant tous les pays et demandant des moyens et des réponses collectives. Ces quelques constats appellent donc à :
- Prendre en compte le changement climatique dans les choix d’infrastructures lourdes : protection contre les inondations, défense des deltas …
- Adapter les bâtiments (code l’urbanisme, règles de construction)
- Renforcer les politiques de gestion des ressources en eau pour faire face à des sècheresses de longue durée
- Faire évoluer les pratiques agricoles pour les rendre moins sensibles aux modifications climatiques
- Renforcer les structures d’organisation collective pour faire face aux événements extrêmes et engager un effort immédiat d’information de la population
Il faudra dans les années qui viennent mieux évaluer les dégâts liés au changement climatique et inclure un axe de politique d’adaptation dans le Protocole qui prendra la suite du Protocole de Kyoto après 2010. L’avenir de la négociation climatique va en effet fortement dépendre de la solidarité et du sérieux qui existeront dans la réponse aux accidents climatiques. Cela sera décisif pour l’intégration des pays les plus vulnérables. Ce sera aussi dans tous les pays un point clé sur lequel l’opinion publique jugera les politiques.
Par Pierre Radanne, ancien président de l'ADEME, consultant expert en questions énergétiques
"On ne se rend pas compte, mais dans notre quotidien, on fait toutes sortes de choses qui ne sont pas indispensables, mais qui causent des dégâts à notre boule géante qui nous sert d’abri. Chaque jour, des milliards de déchets sont rejetés, causant toutes sortes de pollutions au niveau de l’air, de l’eau, de la terre, des océans...".(Hollyday Assia : http://neily31000.dzblog.com)













