Commentaires

Syndication

  • Feed RDF 1.0
  • Feed ATOM 0.3
  • Feed RSS 2.0

Invitez vos amis

BARIQ 21

 

Stats cumulées au 30/04/2008
-----------------------------------
Date de création :
 29-04-07
47 608 pages vues
 au total
8 816 visiteurs
 uniques
Journée record :
 29/04/2008
  (689 pages vues)
Mois record :
 avril 2008
  (10 058 pages vues)
----------------------------------
Stats GeoVisite.com
depuis le 31/03/2008
 
outils webmaster
compteur gratuit

Dimanche 20 Avril 2008

Le quotidien "L'Expression" a publié, dans son édition du 17 Avril 2008, une très belle analyse du Pr Chems Eddine CHITOUR dans laquelle il établit un lien très étroit entre les changement climatiques, les intérêts égoïstes des grandes puissances et la faim dans le monde.

"... Cette faim dans le monde déshérité prélude sans conteste à la fin du monde par l´égoïsme des hommes, qui affame les hommes et qui rendra la planète invivable du fait des changements climatiques qui s´accélèrent".

Lire l'analyse du Pr. Chems Eddine Chitour.

A lire aussi, dans la même édition :

Les céréales, le soleil et les fausses pistes


        Dessin paru dans le journal International Herald Tribune        

Dimanche 02 Mars 2008
Une journée sans véhicules en avril, le covoiturage pour les travailleurs de la plateforme pétrochimique, le mécanisme de développement propre, sont les idées proposées par l’association BARIQ 21 dans le cadre de la protection de l’environnement.

La pollution urbaine en est le déclic, «nos voitures nuisent gravement à notre santé et à celle de notre entourage plus que la plateforme pétrochimique», selon le président de BARIQ 21, Tabbouche Mohammed. En attendant la volonté politique qui avalisera la proposition d’«une journée sans véhicules en avril», beaucoup de facteurs accompagnateurs doivent être mis en lumière. Parmi eux, le lancement d’une action de sensibilisation en direction des automobilistes dix à quinze jours avant le coup d’envoi ; la délimitation du champ d’action en ciblant les quartiers concernés et la fixation de la plage horaire comprise entre 10h et 18h. La circulation automobile au rendez-vous d’avril ne sera autorisée qu’aux ambulances, véhicules de la Protection civile, de la Gendarmerie nationale, de la police et des livreurs. «Faisons l’effort de laisser la voiture dans nos garages, et profitons de la marche à pied ou du vélo et constatons par nous-mêmes la différence», dira le président de l’association. Plus explicite, il continue : «Constatez par vous-mêmes la différence : à pied ou à vélo : 0 kg de CO2 ; voiture essence : 23 kg/100 km de CO2 ; voiture diesel : 18 kg/100 km de CO2 + particules diesel très nocives à la santé ; tramway et bus : 3 kg/100 km de CO2.»

La deuxième option : le covoiturage ou aller travailler plus propre et moins cher pour les automobilistes de la plateforme pétrochimique. Qu’est ce que c’est au juste ? «Quatre personnes, possédant chacune sa voiture propre, décident de prendre chaque jour le véhicule de l’une d’entre elles», explique notre interlocuteur. La démarche est en vogue dans les pays développés, pourquoi pas à Skikda ? Les paramètres convergents existent : forte circulation automobile, croissance exponentielle du parc roulant accentué par les facilités bancaires, encombrement, nuisance sonore, pollution multicéphale, démographie galopante, manque flagrant d’infrastructures routières. Ses avantages sont la réduction des frais de transport, lutte contre le gaspillage des ressources énergétiques (si la tendance de la consommation du gasoil reste telle qu’elle est, l’Algérie sera dans l’obligation d’importer du gasoil pour satisfaire la demande), diminution du stress à l’entrée des postes d’accès de la plateforme pétrochimique, consolidation du tissu relationnel et création de la convivialité. L’épreuve, certes difficile, de se passer de son véhicule trois jours sur quatre apporterait en revanche beaucoup en matière d’environnement. Une action de distribution de prospectus explicatifs et sensibilisateurs au niveau des 4 postes d’accès à la zone industrielle sera lancée en vue d’assurer la réussite de cet objectif.

Fondant son plan d’action autour de quatre mots-clés : se mobiliser, valoriser, préserver et être solidaire, l’association qui a soufflé sa première bougie en novembre passé, a déjà à son actif des portes ouvertes et une conférence-débat sur le thème «Les énergies renouvelables» animée par la directrice de Neal. Etendant son champ d’action, à travers l’installation d’une cellule à Filfila, qui a réussi, en collaboration avec l’APC, l’implantation de 600 plantes. BARIQ 21 compte instaurer des échanges avec les secteurs de la formation professionnelle, l’université et l’éducation. Une caravane sera lancée dans le but de sensibiliser les élèves du primaire sur l’importance du volet environnemental. L’association a servi également d’intermédiaire entre les boîtes d’inspection et les entreprises exerçant dans le domaine de la pétrochimie, ce qui a permis la récupération et le retraitement des produits pétrochimiques (échantillon d’analyses et de certification). Une action à inscrire dans le cadre de la protection de l’environnement.

L’association BARIQ 21 pour la promotion des énergies renouvelables et du développement durable a un projet de société en dépit de l’absence d’un local.

Concernant le projet de mécanisme de développement propre, nous y reviendrons.

Mercredi 30 Mai 2007

La salle Aïssat-Idir a abrité, du 26 au 28 du mois en cours, des journées portes ouvertes sur les énergies renouvelables, organisées par l’association BARIQ 21, une première dans la wilaya de l’industrie des hydrocarbures. La manifestation a vu le jour avec la collaboration de la société NAFTEC et SGS Qualitest Algeria, une boîte d’inspection anglo-algérienne.

L’association (lire Le Soir d’Algérie du 18 janvier 2007) dont c’est également la première sortie officielle, après sa participation dans la marche dénonçant les attentats du 11 avril, a lancé pour la circonstance son plan d’action, sa raison d’existence : la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables et du développement durable. Pour ce faire, une exposition a été initiée et qui s’est articulée autour de plusieurs thèmes “Développement durable… pourquoi ?” ; “Comment est né le concept de développement durable ?” ; “Qu’est ce qu’une énergie renouvelable ?” ; “Les différents types d’énergies renouvelables” ; “La biodiversité en danger”; “Préservons l’eau source de vie”, “L’énergie éolienne : l’expérience danoise”. Buts essentiels de ces journées : “Sensibiliser le public sur l’utilité du recours aux énergies renouvelables, d’une part, et les décideurs à l’instauration d’une stratégie prônant l’usage des non-polluants, d’autre part ; diffuser les bonnes pratiques et ses avantages sur la santé, environnement et effet de serre et stimuler l’investissement privé dans les technologies des énergies renouvelables (transport, bâtiment et système d’éclairage)”.

Outre ces objectifs, les promoteurs de cette initiative ont axé leur stratégie sur une population-cible : les enfants. D’où l’option de faire découvrir les énergies renouvelables aux jeunes générations, conscientiser ces dernières vis-à-vis de leur consommation énergétique, les responsabiliser aux enjeux environnementaux et tenter de les orienter en perspective vers les nouveaux métiers issus des énergies renouvelables. “Concernant cette tranche d’âge, les élèves des cycles primaire et moyen particulièrement, l’appui qui nous a été donné par le nouveau directeur de la culture doit être mentionné, lui qui n’a pas hésité un instant à transmettre des invitations aux établissements scolaires pour qu’ils envoient leurs élèves assister à cette manifestation”, déclara M. Tabbouche Mohammed, président de l’association BARIQ 21 “et ce, après que nous reçûmes une douche froide de la part du SG de la direction de l’éducation, qui a déclaré pouvoir se passer de nos activités car il y a d’autres associations, travaillant fréquemment avec son institution, qui peuvent s’en charger”, conclut-il dépité.

A titre d’information aussi, il faut savoir que ces journées ont été rehaussées par la présence de Bachir Hihi, chercheur en énergie solaire et inventeur du Tracking System, et sanctionnées par une adhésion de près de plus de 500 personnes. Un concours du meilleur dessin d’enfants traitant de la question environnementale a été aussi lancé pour la circonstance.

En complément de ce programme, le jeudi 31 mai, une conférence animée par Adamo Aïcha, directrice de la communication au niveau de NEAL (New Energy Algeria) et ayant pour thème “Les énergies renouvelables en Algérie : défis et perspectives” se tiendra au théâtre municipal à 14h30.

Zaïd Zoheir - Le Soir d'Algérie - 30 Mai 2007

Dimanche 13 Mai 2007

Skikda a longtemps souffert de la décharge sauvage de Zef Zef qui était exploitée de façon anarchique depuis 14 ans, favorisant ainsi l’émanation de gaz nocifs qui incommodaient les riverains. Quotidiennement, on brûlait une grande partie des 70 tonnes de déchets provenant des sept communes de Skikda : El Hadaiek , Hamadi Krouma , Beni Béchir, Ramdane Djamel, Filfila et Bouchtata, sans oublier les différentes infrastructures de la wilaya (port, plate-forme).

Aujourd’hui, le problème a été pris en main grâce à l’installation d’un centre d’enfouissement technique (CET) classe II, baptisé Clean ski, situé sur l’emplacement même de l’ancienne décharge. Opérationnel depuis 2006, ce centre a pour principale activité la réception et le traitement des déchets, leur collecte et enfouissement, mais aussi leur récupération. Il a été essentiellement réalisé pour « la gestion des ordures ménagères et a pour mission la vérification des déchets qui passent par un pont-bascule, où ils sont déversés dans une trémie de récupération », a expliqué Mme Tamouza, directrice du centre et d’ajouter : « Les autres opérations, à savoir le tri, la récupération et l’enfouissement ne sont pas encore fonctionnels, mais prévus prochainement après l’inauguration officielle du centre. »

Par ailleurs, le centre prévoit de lancer une campagne de sensibilisation afin d’expliquer aux citoyens la nécessité de faire le tri des ordures chez soi et les habituer ainsi à un nouveau système d’hygiène.

Dalel Daoud (El Watan du 5 avril 2007)

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus