Commentaires

Syndication

  • Feed RDF 1.0
  • Feed ATOM 0.3
  • Feed RSS 2.0

Invitez vos amis

BARIQ 21

 

Stats cumulées au 30/04/2008
-----------------------------------
Date de création :
 29-04-07
47 608 pages vues
 au total
8 816 visiteurs
 uniques
Journée record :
 29/04/2008
  (689 pages vues)
Mois record :
 avril 2008
  (10 058 pages vues)
----------------------------------
Stats GeoVisite.com
depuis le 31/03/2008
 
outils webmaster
compteur gratuit

1 2 3
Mercredi 30 Avril 2008

solaire3.jpg (19136 octets)

La publication par le ministère de l’Energie et des Mines d’un guide des Energies renouvelables, constitue incontestablement une première qui sera reçue avec intérêt par tous ceux qui s’investissent ou s’intéressent à la protection de l’environnement, particulièrement les énergies alternatives, ainsi que l’écologie en général.

Préfacé par le docteur Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines ce document conçu comme un manuel et un instrument de travail destiné non seulement aux spécialistes mais aussi au grand public, développe plusieurs thématiques liées aux énergies renouvelables dans notre pays. Ainsi sont présentés les filières d’énergies renouvelables ainsi qu’un état  du développement des énergies renouvelables dans le monde.

L’ouvrage s’intéresse ensuite longuement à la question des énergies renouvelables en Algérie. Sont exposés la politique de développement engagée par le pays dans ce domaine ainsi que le cadre législatif qui la sous-tend.
Le potentiel national en énergies renouvelables fait l’objet d’une présentation détaillée ainsi que le bilan des réalisations, les projets réalisés ainsi que les projets en cours.

Ce document à la fois exhaustif, concis, clair et d’un maniement pratique présente enfin la liste des opérateurs œuvrant dans le domaine des énergies renouvelables ainsi que les missions des principaux organismes institutionnels œuvrant dans ce secteur.

Un document de référence.

(source : elmoudjahid.com)

Lundi 28 Avril 2008

Cette rencontre, la première du genre, organisée sous le patronage de la wilaya de Biskra, à l’initiative de la direction de l’environnement, en collaboration étroite avec un directeur central, représentant le ministère des affaires religieuses et des waqf, vise en réalité à impliquer davantage les « hommes de religion », en l’occurrence les 300 imams de la région des Ziban, dans une défense active de l’environnement et du développement durable.

Dans son intervention, D. Belloum Alkama a mis en relief les divers aspects de cette approche avant-gardiste de son ministère et de la wilaya de Biskra. Il soulignera que la défense de notre patrimoine vital et la protection de l’environnement et du développement durable n’incombent pas aux seuls agents de l’administration, mais devraient requérir la participation positive de tout un chacun, à commencer par ceux qui sont attentivement écoutés par la population, à savoir les imams, dont la compétence oratoire et la force de persuasion ne sont pas à démontrer.

De son côté, le représentant du ministère des affaires religieuses et des waqf déclare à ce propos : « Nos enfants et petits-enfants méritent qu’on leur laisse en héritage un environnement meilleur que celui dans lequel nous vivons actuellement, une nature, don de Dieu, agressée par toutes sortes de pollutions engendrées par l’activité des hommes peu soucieux des torts et des préjudices qu’ils causent à autrui, et dont ils seront redevables devant l’Eternel… ».

Notons, par ailleurs, que le débat a été serein, quoique animé et franc, vu que pour certains, parler de politique environnementale, ou de politique tout court dans l’enceinte d’une mosquée, c’est « la yajouz » ! Heureusement que pour d’autres, la maison de Dieu est l’endroit le plus approprié pour tout aborder, même les sujets tabous. En outre, un imam dira : « C’est maintenant que nous prenons conscience des problèmes touchant la planète, quand on parle d’épuisement des ressources ou de réchauffement climatique ; c’est l’être humain qui, contrairement à toutes les autres créatures, est le seul à blâmer. Cependant, nous ne l’accablerons nullement dans nos prêches et autres dourouss, mais tenterons de le convaincre, d’une manière pédagogique ». Et un autre d’ajouter : « Le prophète (QLSSSL), qui était l’ennemi juré de tous les excès, réduisait, en puisant dans la mer et dans les oueds, sa consommation d’eau pour ses ablutions, au strict nécessaire… Nous devons le prendre comme exemple ».

Quoi qu’il en soit et à la fin de cette rencontre, unique en son genre, les recommandations de ce séminaire ont mis en exergue d’une part, l’aspiration de tous les participants à mettre en pratique le programme concocté conjointement par les deux ministères pour la préservation de l’environnement, et d’autre part l’engagement solennel devant Dieu des imams de la région des Ziban de ne ménager aucun effort pour persuader leurs ouailles du bien-fondé de la lutte contre tout ce qui, de près ou de loin, participe à la dégradation du cadre de vie du citoyen et de son environnement .

(source : elwatan.com)

Lundi 28 Avril 2008

Depuis quelques jours, une entreprise privée oeuvre afin de mettre à l'essai dans certains endroits de la ville d'Oran, des panneaux photovoltaïques en simple et en double et ce, pour inciter les consommateurs à opter pour l'énergie solaire, moins coûteuse et disponible en raison de l'ensoleillement qui caractérise le pays et qui est estimé en moyenne à 9 mois sur 12.

Pour cette première, les initiateurs du projet ont choisi un poteau électrique alimentant un lampadaire dans l'espace vert appelé «Le Belvédère» donnant sur les genêts et le port d'Oran et un autre au siège de la direction de l'Urbanisme et de la Construction de la wilaya d'Oran dans la zone des sièges, sise à l'USTO.

Selon le technicien en charge de l'opération, ces panneaux peuvent produire de l'électricité de 220 volts et une journée d'ensoleillement peut assurer la lumière pour 14 jours. En plus, même en temps brumeux, ces panneaux peuvent également emmagasiner de l'énergie grâce aux quelques rayons de soleil qui traversent les nuages. Cette opération n'est plus réalisable à la tombée de la nuit, a-t-il encore précisé. Quant à leur déclenchement, notre interlocuteur précise qu'il se fait automatiquement, une fois que le site est dans le noir. Concernant leur provenance, le technicien précise qu'ils ont été fabriqués au Japon et que son entreprise est la deuxième du pays à les avoir importés, après une autre basée à Alger et qui les met également à l'essai. Quant au coût de cet équipement, notre source précise que le prix fixé pour son acquisition et son installation est de l'ordre de 120.000 DA.

De son côté, une autre entreprise spécialisée dans l'énergie éolienne issue d'une grande firme française compte investir le domaine des énergies renouvelables en installant, prochainement à Oran, des prototypes de poteaux alimentés par un courant produit par un générateur qui récolte l'énergie obtenue par la rotation d'un équipement ne pesant que 29 kilos et fonctionnant selon la vitesse du vent. A ce sujet, M. Mokhfi, P-DG de cette entreprise, précise que même à une vitesse de 20km/h, l'équipement produit de l'énergie pouvant assurer, en cas d'absence de vent, une autonomie d'alimentation de 5 jours.

Quant à la clientèle ciblée, notre interlocuteur estime que les collectivités locales et les agriculteurs, entre autres, peuvent bénéficier d'un investissement dans ce sens, d'autant que la garantie est assurée pour 10 ans.

En somme, avec l'introduction de ces deux procédés et en attendant qu'ils soient vulgarisés à grande échelle, le recours aux énergies renouvelables a dépassé le stade de la simple intention, pour devenir, enfin, une réalité.

(source : lequotidien-oran.com


Dimanche 13 Avril 2008
Une énergie renouvelable et non polluanteLa technologie se met au service de l’environnement, au moment où le respect de ce dernier est devenu une condition incontournable pour la survie de l’homme. Un entrepreneur algérien a trouvé une riposte à l’utilisation des énergies non renouvelables qui sont à la fois périssables et source de nombreux soucis environnementaux. Mokhefi Sidali, président-directeur général d’Edielec, se propose de réduire cette dépendance aux énergies polluantes, par l’utilisation de lampadaires éoliens, susceptibles de produire de l’énergie électrique, respectueuse de la nature et à moindre coût. «C’est un vrai changement», dira le concepteur.

C’est le tout premier système d’éclairage public fonctionnant de façon autonome et fiable, à partir d’énergies renouvelables, sans aucune consommation d’énergie fossile, fournissant un éclairage à zéro coût. «Le projet Edielec est né d’un constat simple. Selon les prévisions des experts, il faudra tenir compte d’une pénurie à plus ou moins court terme, de ressources énergétiques utilisées habituellement comme le charbon, le pétrole ou le gaz naturel», a affirmé l’invité de L’Expression. Le premier objectif de cette entreprise était de créer un produit autonome, capable de répondre aux besoins et contraintes du domaine de l’éclairage public. Les lampadaires éoliens sont faits à base d’énergie propre et renouvelable.

Pour ce qui est du choix du vent, M.Mokhefi dira qu’il «
s’est vite imposé, puisque la répartition du soleil sur l’ensemble de l’année est inférieure à celle du vent».

L’éclairage public représente la grande part de consommation électrique pour le budget des communes, d’où le choix de la technologie éolienne qui propose une plus grande consommation électrique, à moindre frais.

Le système actuel en matière d’éclairage est, selon le patron de l’Edilec, «
énergivore». Malgré les quelques évolutions, ces dernières années, l’équipement en éclairage des villes n’est pas toujours adapté aux besoins des usagers.
L’entreprise propose une source lumineuse des réverbères, par une matrice de 42 Leds procurant une efficacité lumineuse de 57 lumens/W. Ces Leds sont orientés de façon à éclairer avec plus de précision une surface de 25mX6m, a expliqué M.Mokhefi.

Le principe des réverbères éoliens qui produisent un meilleur éclairage consiste en la pose d’un aérogénérateur optimisé pour les différents régimes de vent et capable de résister aux conditions météorologiques extrêmes.
La turbine de cet aérogénérateur, aidée par le vent, même par une simple brise, produit de l’électricité qui est emmagasinée dans des batteries qui, à leur tour, restituent, de manière autonome, cette électricité, la nuit pour éclairer les routes, villages, balises, relais, zones dangereuses et même des bateaux de pêche.

Ce système d’éclairage est déjà utilisé dans les pays occidentaux.
La technologie proposée par Edielec est fournie en association avec la société française Windeco, installée à Dubaï. «Notre stratégie actuelle est de s’installer dans les pays émergents. Nous avons une usine à Dubaï et en Inde et avons choisi de venir en installer une nouvelle, en Algérie, pour fournir à la fois le marché maghrébin et africain», explique Mokhefi Sidali. «La société projette de vendre, dans un premier temps, les réverbères puis de construire une usine de production d’énergie renouvelable et de ce fait, créer de l’emploi», a-t-il affirmé. Certaines de nos villes et villages manquent de luminosité nocturne. Les lampadaires éoliens peuvent se présenter comme la solution adéquate pour éclairer tous les recoins, même les autoroutes.

Interrogé sur les contacts que l’entreprise a établis, M.Mokhefi dira que «
nous attendons la réponse des ministères de l’Energie et de l’Environnement que nous avons saisis par courrier. Pour l’heure, certains présidents d’APC et Sonelgaz ont montré un intérêt pour notre produit révolutionnaire».
Dans le même ordre d’idées, une opération sera bientôt lancée dans la commune d’El Biar.

Samedi 12 Avril 2008

http://www.un.org/cyberschoolbus/french/gallery/staffphoto/art/img0041.jpg
L’impact des changements climatiques
sera plus important dans les pays pauvres, ceux-là mêmes qui ont le moins contribué à cette crise.

L’Algérie est gravement menacée par les changements climatiques. Mais point de débats sur la question. C’est l’inertie totale qui s’apparente à de l’inconscience face à un danger imminent qui frappe à nos portes. Dans ce désert de communications et de débats, une oasis de réflexion et d’échanges apparaît. Des spécialistes, évoluant dans le monde de l’énergie et de l’environnement, se rencontreront mardi 15 avril à Alger pour débattre du thème «Les changements climatiques: comment y faire face?»

Ce séminaire organisé par le Professeur Chems Eddine Chitour, aura à se pencher sur la problématique concernant les pays de la Méditerranée, en particulier l’Algérie. La région méditerranéenne sera «la plus affectée», c’est ce qu’a déclaré, lundi au Caire, le directeur régional de l’OMS pour l’est de la Méditerranée, Hocine El Djazaïri. Citant le rapport du groupe de travail intergouvernemental en charge du problème des changements climatiques, il dira que la région sera confrontée à «une pénurie d’eau jamais enregistrée auparavant, une menace grave pour la sécurité hydrique des populations et de la production alimentaire». Ces prévisions interpellent l’Algérie qui est fortement menacée.

El Djazaïri a rappelé que les maladies liées directement au climat (diarrhée, malaria...), et la sous-alimentation tuent plus de 3 millions de personnes dans le monde. Il a appelé les gouvernements à placer «la santé de l’homme au centre de leurs politiques concernant le phénomène des changements climatiques.»

Le secrétaire général des Nations unies, M.Ban Ki-moon avait, de son côté, mis en garde contre les effets néfastes des changements climatiques sur la santé (...), phénomène qui «menace la qualité et la disponibilité de l’eau et des produits alimentaires». L’impact des changements climatiques sera plus important dans les pays pauvres, ceux-là mêmes qui ont le moins contribué à cette crise mondiale. Certains pays africains souffriront d’une baisse de la moitié de leurs ressources en eau à l’horizon 2020. Lundi dernier, professeurs et experts de la santé ont déjà débattu, à Alger, de la problématique des influences négatives des changements climatiques sur la santé. Ainsi, une journée d’étude a été organisée à Alger à l’occasion de la Journée mondiale de la santé.

L’Algérie a été l’un des premiers pays à avoir ratifié la convention-cadre des Nations unies. Kamel Djemaoui, sous-directeur du Plan national de la convention sur le changement climatique et protocole de Kyoto, a averti que «notre pays demeure très vulnérable aux changements climatiques». Les raisons en sont «l’aridité de son sol, la fragilité de ses ressources naturelles ainsi que sa dépendance économique vis-à-vis des hydrocarbures».

Prônant une meilleure prise en charge de l’ensemble des facteurs engendrant les maladies causées par le phénomène des changements climatiques, Mme Nadir Djamila, du ministère de la Santé, a informé l’assistance sur «l’impact du réchauffement sur l’environnement immédiat de l’homme et de sa santé.» Elle a cité «les risques cardiovasculaires, les accidents cérébraux et le cancer cutané».

Le Pr Ismaïl Benkaïdali, chef de service dermatologie au CHU Mustapha Bacha (Alger), a prévenu contre l’accroissement de pathologies «si la couche d’ozone s’amincissait encore». Le nombre de personnes victimes de cette pathologie peut augmenter à l’avenir, prévient-il. La cause? Les rayons ultraviolets, principal facteur favorisant cette pathologie, qui arrive à transpercer une couche d’ozone de plus en plus mince. Les effets sont déjà là. 370 cas de génodermatose, 28 cas de sclérose tubéreuse ont été enregistrés en 2003 en Algérie. Selon les estimations de l’OMS (Organisation mondiale de la santé), le réchauffement de la planète «a causé en 2000, plus de 150.000 décès», et cette tendance s’amplifie avec les victimes de cyclones, tornades, feux de forêts, déplacements de populations...De son côté, le Dr Harrat Zoubir, de l’Institut Pasteur d’Algérie, a révélé que plusieurs foyers actifs émanent du «paludisme d’importation». Il précisera que l’apparition de cas de paludisme à Ouargla semble être liée à «la fluctuation du niveau de la nappe phréatique.»

(source : lexpressiondz.com)


1 2 3

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus