1) Démarche éco-responsable des entreprises pour le papier
Les entreprises et les administrations se rendent-elles compte des économies qu’elles réaliseraient en adoptant une démarche éco-responsable à l’égard du papier ? des centaines millions de dinars par an sont dépensés en impressions inutiles dans les entreprises algérienne (soit l’équivalent de près de 1,2 million d’arbres).
Or, pour rappel , une tonne de papier équivaut à 1 à 2 tonnes de bois, entre 5 et 15 m3 d’eau (soit 15.000 packs de lait) et près de 80 kg de chlore gazeux pour blanchir le papier. Il faut également garder en mémoire que l’industrie papetière est une des industries les plus polluantes, produisant de grandes quantités de chlore (10% s’échappe dans la nature) et grande consommatrice d’énergie .
Les entreprises étant grande consommatrice de papier, elles ont donc un rôle majeur pour limiter le gâchis et adopter une démarche éco-responsable pour le papier devient fondamental. Cela suppose :
1/ Diminuer la consommation de papier
- Favoriser l’impression recto-verso (privilégier l’achat d’imprimantes et de photocopieurs dotés de cette fonction ou imprimer les pages paires, puis les pages impaires après retournement du papier) ;
- Diminuer le nombre d’impressions (éviter les multicopies inutiles, les impressions pour 3 lignes d’email, l’impression de tout un document pour 3 pages intéressantes…) ;
2/ Diminuer la production de papier non recyclé
- Récupérer le papier (tri sélectif) pour le recycler
- Acheter du papier recyclé à la blancheur non éclatante (réserver le papier bien blanc pour des impressions d’illustrations par exemple). Celui-ci ne coûte pas forcément plus cher (les surcoûts sont d'ailleurs liés à une demande encore peu élevés et non au coût de production à la sortie d'usine) et il peut être aussi blanc que les autres.
3/ Former le personnel (apprendre à sélectionner les pages avant impression, à imprimer 2 pages sur 1, à trier son papier…).
2)Limitez les journaux... ou partagez les!


De plus en plus de journaux sont distribués (surtout dans les grandes villes)... quotidiens ou hebdo, petites annonces ou info sérieuses, sports ou pubs.
Certes, certains sont intéressants et représentent même l'unique quotidien que liront bien des citadins. Il n'empêche qu'il reste tous les autres journaux rapidement parcourus car ne présentant qu'un intérêt tout relatif. Ceux-ci se retrouvent très vite dans les poubelles. Alors plutôt que d'encourager un tirage toujours plus important de journaux dont vous savez pertinemment qu'ils ne vous intéressent guère, entraînant ainsi un véritable gâchi de papier, Ne prenez pas ce tas de papiers que vous achetez et que vous metterez à la poubelle vite fait bien fait,un seul suffit.
Quant aux autres journaux plus intéressants, pourquoi ne pas les partager? Après tout, ils sont gratuits, l'information devient vite obsolète puisqu'il s'agit de quotidien, il y a donc peu d'intérêt à les garder. Plutôt que de les jeter après les avoir lus (et inciter les médias à augmenter les tirages pour accroître le nombre de lecteurs), prenez soin de votre journal, puis laissez le traîner (sur un siège, par exemple) pour que d'autres puissent le lire après vous, histoire de rentabiliser un peu le papier. Cela fait belle lurette que les britanniques, grands amateurs de journaux, ont recours à ce genre de pratique (les japonais aussi d'ailleurs).
NB:Nos amitiés aux journalistes et éditeurs des journaux.
La négociation du Protocole de Kyoto a proposé que chaque pays élabore des plans nationaux d’adaptation. Les pays industrialisés, premiers concernés par les obligations du Protocole de Kyoto se sentaient alors peu concernés par cette question de l’adaptation, les zones du monde les plus vulnérables étant en effet souvent des pays parmi les plus pauvres : zones tropicales exposées aux cyclones, populations des deltas surpeuplés et des atolls du Pacifique menacées par la hausse du niveau de la mer, régions pré-désertiques... De là découle un paradoxe : si les pays en développement sont les plus exposés aux effets du changement climatique, la mise en place de politiques d’adaptation y fut suspendue à l’entrée en vigueur du Protocole de Kyoto.
Depuis quelques années, notre relation aux accidents climatiques extrêmes a profondément changé. A une attention confuse portée aux accidents climatiques a petit à petit succédé une franche inquiétude. Les accidents climatiques semblent à la fois plus fréquents et surtout de force accrue. Les exemples dans les 5 dernières années en sont nombreux : les deux tempêtes de décembre 99 en France, des inondations de grande ampleur (Venezuela, Chine, Honduras), des incendies dus à des sécheresses particulièrement dévastatrices (Indonésie, région des Rocheuses aux USA, au Portugal), la canicule d’août 2003 en Europe occidentale, des famines dues à des insuffisances de récolte (Niger) et tout récemment la succession de cyclones dans le Golfe du Mexique dont Katrina qui a ravagé
Des accidents climatiques récents, des enseignements peuvent être tirés :
1/ Les dégâts matériels et les pertes humaines sont dramatiquement plus graves dans les pays les plus pauvres, du fait de la fragilité des constructions, de l’insuffisance des infrastructures d’acheminement des aides et des capacités hospitalières.
2/ Les sociétés les plus technologiques présentent aussi une grande vulnérabilité face aux épisodes extrêmes soudains (cyclones, inondations)
3/ Les investissements qui permettent de réduire la vulnérabilité concernent des travaux lourds et longs : digues, réhabilitation de bâtiments, barrages.
4/ Les effets des accidents sont aggravés par la faiblesse de culture collective. La canicule de l’été 2003 en France le montre nettement ; les 15.000 morts ont été surtout provoquées par des comportements inadaptés.
5/ Il n’existe pas de force d’intervention internationale structurée pour répondre ni aux accidents climatiques ni aux catastrophes naturelles.
La question de l’adaptation est maintenant comprise comme touchant tous les pays et demandant des moyens et des réponses collectives. Ces quelques constats appellent donc à :
- Prendre en compte le changement climatique dans les choix d’infrastructures lourdes : protection contre les inondations, défense des deltas …
- Adapter les bâtiments (code l’urbanisme, règles de construction)
- Renforcer les politiques de gestion des ressources en eau pour faire face à des sècheresses de longue durée
- Faire évoluer les pratiques agricoles pour les rendre moins sensibles aux modifications climatiques
- Renforcer les structures d’organisation collective pour faire face aux événements extrêmes et engager un effort immédiat d’information de la population
Il faudra dans les années qui viennent mieux évaluer les dégâts liés au changement climatique et inclure un axe de politique d’adaptation dans le Protocole qui prendra la suite du Protocole de Kyoto après 2010. L’avenir de la négociation climatique va en effet fortement dépendre de la solidarité et du sérieux qui existeront dans la réponse aux accidents climatiques. Cela sera décisif pour l’intégration des pays les plus vulnérables. Ce sera aussi dans tous les pays un point clé sur lequel l’opinion publique jugera les politiques.
Par Pierre Radanne, ancien président de l'ADEME, consultant expert en questions énergétiques
Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.Pollution de l'air car l'incinération d'un sac plastique dégage des substances toxiques comme la dioxine.
Pollution du milieu marin puisque les sacs plastiques représentent un danger pour les grands organismes marins en provoquant leur étouffement ou leur étranglement lorsqu'ils les absorbent.
Selon des statistiques françaises, les sacs plastiques tuent 1 million d'oiseaux de mer et 100.000 mammifères marins. Ils modifient aussi l'écosystème marin en empêchant la pénétration de la lumière dans l'eau et gênent le développement des micro-organismes.
En Algérie, les statistiques sont inexistantes (?!) mais les résultats sont là. A défaut d'espaces verts, les sacs plastiques envahissent nos cités offrant un spectacle hideux. Nos poubelles regorgent de cette matière d'apparence anodine mais dont les effets sont dévastateurs d'abord sur notre environnement immédiat.Amusez-vous à compter le nombre de sachets que vous utilisez quand vous faites vos courses. Les commerçants vous fournissent systématiquement un sachet même si vous n'achetez qu'un petit paquet de pâtes ou une boite de fromage.
Sommes-nous à ce point devenus accrocs du plastique ? N'y a-t-il pas d'autres alternatives pour faire nos courses en préservant notre cadre de vie ?
Bien sûr que OUI !

Avec un peu de volonté et un chouiyya de conscience écologique, nous pouvons nous passer du plastique et lui préférer les sacs en papier ou en tissu, naturels et biodégradables.
Et pourquoi pas le couffin de nos grand-parents ?

A défaut, apprenons quand-même à regrouper si possible nos achats dans un même sachet au lieu d'en utiliser trois ou quatre.
Petit geste de chacun... grand geste pour l'Humanité !
| ARRETONS DE SUBIR NOTRE PROPRE POLLUTION ! |

Bien qu'on y passe le plus clair de notre temps, la pureté de l'air de nos intérieurs est une préoccupation récente. Les bougies et l'encens masquent certes les odeurs de cuisine, mais n'arrangent rien en termes de qualité de l'air. Voici donc six gestes à faire pour respirer à pleins poumons.
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Chez soi, il faut renouveler l'air aussi souvent que possible, en ouvrant grand les fenêtres. Photo © Getty Images
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"Stockez les produits ménagers dans un endroit ventilé." |
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» S'il n'y avait qu'un mot d'ordre, ce serait celui-là :
A-E-REZ ! Il est primordial de renouveler l'air régulièrement. Cela évite aux gaz et autres poussières toxiques de s'accumuler et de se concentrer dans l'air. L'idéal est d'ouvrir ses fenêtres deux fois par jour, même l'hiver. En période de pic de pollution, faites-le plutôt de bonne heure le matin ou tard le soir.
» L'idéal est que l'air soit constamment renouvelé. Pour ce faire, optez pour une ventilation mécanique (VMC). Vérifiez régulièrement que les trappes de ventilation ne sont pas bouchées ou encrassées. Ne coupez pas la ventilation et ne calfeutrez pas les entrées/sorties d'air.
» Soyez vigilant quant à la propreté de votre intérieur. Faites le ménage régulièrement, videz les poubelles aussi souvent que possible, débarrassez-vous des déchets toxiques. Traquez l'humidité et les moisissures. Pour vous en débarrasser, lavez la surface moisie à l'eau de Javel. Stockez les produits ménagés dans un endroit ventilé, à l'écart de la chaleur. Respectez les consignes et les dosages prescrits, ne mélangez pas plusieurs produits : ils ne sont pas plus efficaces pour autant et peuvent devenir dangereux.
» Avant d'emménager dans un nouveau chez-vous, assurez-vous qu'il est conforme aux normes de sécurité : pas de plomb ni d'amiante, ces deux substances étant fortement toxiques pour l'organisme. Les peintures au plomb sont courantes dans les habitations anciennes. Portez un masque et une combinaison lorsque vous poncerez les murs pour remplacer le revêtement.
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Choisissez des produits adaptés pour vos travaux puis stockez-les dans des contenants étanches. Photo © Getty Images
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» Faites vérifier et entretenir vos appareils de combustion. Les travaux doivent impérativement être effectués par un professionnel. Il vérifiera le bon fonctionnement du matériel, l'évacuation des fumées, etc. et vous donnera si besoin des conseils d'entretien du matériel.
» Lorsque vous bricolez, choisissez des produits adaptés à leur usage (pas de peinture pour extérieur si c'est pour refaire la chambre du petit, par exemple) ; respectez les dosages et les consignes d'utilisation. Portez les protections appropriées : masque, combinaison si nécessaire. Faites attention aux produits dangereux : utilisez-les autant que possible dans des endroits aérés, refermez bien les pots hermétiques dans lesquels vous les stockez. Conservez-les dans une pièce ventilée qui demeurera à l'écart des autres (porte fermée, etc.).
(source : l'internaute santé)
Une voiture sportive de modèle récent qui parcourt 20.000 km par année produit environ six tonnes de dioxyde de carbone. Par comparaison, une berline récente de série intermédiaire en produit quatre et un véhicule hybride à essence et à électricité, seulement deux. En fait, en réduisant de 10% le temps d'utilisation d'un véhicule, on peut selon le type de véhicule diminuer de 0,2 à 0,8 tonne par année les émissions de gaz à effet de serre. Si 500 millions de conducteurs décidaient de ne plus prendre leur voiture, il y aurait donc, sur la base moyenne de 0,5 tonne par personne, 250 millions de tonnes de gaz à effet de serre en moins dans l'atmosphère.
Il faut également avoir à l'esprit qu'une voiture qui consomme 10 L d'essence par 100 km et parcourt 20.000 km par an utilisera 2.000 litres d'essence en une année. La combustion d'un litre d'essence produisant 2,5 kg de dioxyde de carbone, la voiture émettra donc quelque 5 000 kg de dioxyde de carbone par an. Un arbre moyen arrivé à maturité absorbant de 4,5 à 5 kg de dioxyde de carbone par an, il en faut environ 1.000 pour absorber le dioxyde de carbone émis par le véhicule en un an.

















